
Voir aussi:
> Aspects relatifs au
développement du Cycle de Doha
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Contexte et situation actuelle haut de page
Nouvelles concernant les négociations haut de page
Processus de négociation haut de page
Les négociations de Doha sont
menées essentiellement sur deux fronts:
-
négociations bilatérales et/ou
plurilatérales en vue d'améliorer les conditions du marché pour le
commerce des services — il s'agit principalement d'améliorer les
engagements spécifiques en matière d'accès aux marchés et de traitement
national (c'est-à-dire faire en sorte que les privilèges accordés aux
entreprises locales soient aussi accordés aux entreprises étrangères) et
de promouvoir le traitement de la nation la plus favorisée (traitement
plus équitable entre les Membres de l'OMC);
- négociations multilatérales entre
tous les Membres de l'OMC en vue d'établir toutes les règles et
disciplines nécessaires (par exemple sur la réglementation nationale, les
mesures de sauvegarde d'urgence, les marchés publics et les subventions)
qui s'appliqueront à l'ensemble des Membres de l'OMC, avec certaines
dispositions spéciales pour les pays en développement et les pays les
moins avancés.
Grands domaines des négociations sur les services haut de page
Les négociations sur les services portent sur quatre grands domaines:
Propositions pour les négociations haut de page
Au début des négociations, les
Membres de l'OMC ont présenté des
propositions concernant à la fois la structure et la teneur des
négociations. Ces propositions mettent en évidence les principaux domaines
d'intérêt pour les Membres et/ou groupes de Membres. Souvent, les
propositions contiennent des renseignements d'ordre général et des
suggestions sur la façon d'améliorer les conditions commerciales dans un
secteur donné. Actuellement, il n'y a pratiquement aucune proposition
nouvelle sur la table car les travaux sont passés à la phase des demandes et
des offres.
Sessions extraordinaires haut de page
Le Conseil du commerce des services (réuni en “session extraordinaire”) est
l'organe chargé de superviser les négociations. Tous les organes
subsidiaires, tels que le Groupe de travail de la réglementation intérieure
et le Groupe de travail des règles de l'AGCS, font rapport au Conseil.
Présidents en exercice des sessions extraordinaires Conseil du
commerce des services.
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CHRONOLOGIE |
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Janvier 2000: Début des
négociations
Mars 2001: Adoption des Lignes directrices et procédures pour les
négociations sur le commerce des services
Novembre 2001: Adoption du Programme de Doha pour le
développement
Mars 2003: Date limite pour la réception des “offres initiales”
Juillet 2004: L'“ensemble des résultats de juillet” fixe
l'échéance pour la présentation des offres révisées à mai 2005
Décembre 2005: La Conférence ministérielle de Hong Kong réaffirme
les principes clés des négociations sur les services
Juillet 2006: Suspension des négociations du Cycle de Doha
Janvier 2007: Reprise des négociations du Cycle de Doha
Mai 2008: Publication du rapport sur les services
Juillet 2008: Conférence d'annonce d'intentions sur les services tenue dans le cadre du paquet de “juillet 2008”. Les Ministres échangent des annonces quant aux améliorations qui pourraient être escomptées dans le domaine des services.
2009: Ralentissement des négociations globalement dû à l'incapacité de finaliser les modalités sur l'agriculture et l'AMNA dans le cadre du “paquet de juillet 2008”.
Mars 2010: Bilan établi par le CNC en vue de relancer les négociations. Rapport aux fins du bilan présenté par le Président du Conseil du commerce des services réuni en Session extraordinaire.
Décembre 2010: Le Conseil général appelle à l'intensification des négociations du PDD dans tous les domaines.
Avril 2011: Rapport du Président du Conseil du commerce des services au Comité des négociations commerciales, présentant l'état d'avancement des négociations sur les services dans les domaines de l'accès aux marchés, des disciplines relatives à la réglementation intérieure, des règles de l'AGCS et de la dérogation pour les PMA. |
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ENGAGEMENTS |
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Les listes d'engagements spécifient les
niveaux d'accès aux marchés (par exemple, s'il y a restrictions
concernant le nombre de fournisseurs de services) et de traitement
national (par exemple si certains privilèges accordés aux entreprises
locales seront aussi accordés aux entreprises étrangères) ainsi que tous
engagements additionnels qu'un Membre est disposé à prendre dans un
secteur donné. Ainsi, par exemple, si un gouvernement s'engage à
autoriser les banques étrangères à opérer sur son marché intérieur, il
prend un engagement en matière d'accès aux marchés. S'il limite le
nombre de licences qu'il accordera, il s'agit d'une limitation
concernant l'accès aux marchés. Si, enfin, il assujettit les banques
étrangères à des prescriptions en matière de capital minimal plus
rigoureuses que celles qu'il applique aux banques nationales, il s'agit
d'une exception au principe du traitement national. |
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