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> Regional reviews
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Let me
begin by thanking UN Secretary General Ban Ki-Moon for addressing us at this
gathering. His presence gives a very strong signal of commitment from the
whole UN family to the initiative on Aid for Trade.
It has been a year and a half since I had the
pleasure of hosting a similar gathering of Heads of Agencies,
international financial institutions, donors and partner countries at our
First Review of Aid for Trade. Today's meeting includes many of the same
faces, and some new ones. I welcome you all.
We have gone a long way since we launched this
initiative in 2005. Aid-for-Trade has entered a new phase. It is living up
to its promise. We are moving from making trade possible, to making it
happen. In the past 18 months, we have stressed implementation in national
and regional events. We have also refined our monitoring framework, adding
work on indicators to the self-assessment procedure and monitoring of Aid
for Trade flows. One very gratifying outcome of this year's monitoring
exercise has been the engagement of our developing country members.
Regional review meetings in the Zambia, Jamaica
and Cambodia which preceded this event have underlined the commitment of
partners and donors to cooperate and coordinate in the pursuit of common
goals. Tangible progress is being made in turning commitments into
implementation action. Tomorrow we will be showcasing three examples from
each of these events. They provide an excellent opportunity for us to learn
from successful examples across regions and make Aid for Trade into a global
community of best practice. They also remind us of the importance of the
regional dimension of Aid for Trade, which I believe should be at the core
of our strategy moving forward.
Angel Gurria and his team at the OECD have done
another fine job in putting together our flagship publication on Aid for
Trade for this meeting. The 2007's edition was groundbreaking; this year's
version should be prize-winning such is the depth of its analysis and the
clarity of its presentation. It paints an up-beat picture of trade being
prioritized by partner countries in national development strategies; of
donors offering more and better Aid for Trade, of new partners becoming
engaged in South-South cooperation. And the increases in Aid for Trade which
he will announce have been achieved without reducing resources to other
development priorities such as health, education or environment. These are
themes which will be expanded in subsequent sessions.
But let me also be candid. The global trading
environment has worsened dramatically since our first review. Global trade
growth of 6 per cent in 2007 has been replaced by a projected 10 per cent
contraction in 2009. It is one of the biggest challenges that the
multilateral trading system has faced since its inception. The crisis has a
human face. Poverty alleviation targets, whether as part of the MDGs or
otherwise, have become more challenging to achieve because of among things
the decline in export demand for goods. When the recovery will begin is
anyone's guess. For everyone concerned, it is clear that it can't come too
quickly. One point is clear. If Aid for Trade was urgent in 2007, it is
essential today. It is the investment that will allow many developing
countries prepare to exit the crisis by enhancing their trade capacity.
Je veux féliciter les institutions financières
internationales et les donateurs réunis ici aujourd'hui pour les efforts
qu'ils déploient en vue d'apporter une réponse à cette crise.
Une initiative essentielle dans le cadre de
laquelle nos efforts collectifs portent maintenant leurs fruits est le Cadre
intégré renforcé pour les PMA. Après des mois de travaux, je me réjouis de
constater qu'il est désormais pleinement opérationnel. Et le financement des
deux premiers projets, au profit du Yémen et de la Sierra Leone, vient
d'être approuvé.
Un autre exemple que nous présenterons plus tard
dans la journée est le Programme de Liquidité pour le Commerce Mondial. Lors
des activités régionales que nous avons organisées en 2007, avant la crise
actuelle, que le financement du commerce a été identifié comme un obstacle
majeur. Depuis, la situation s'est détériorée. Il s'agit là d'une réponse
très concrète aux contraintes sur le plan de l'offre, qui est conforme au
mandat que nous ont donné les Ministres à Hong Kong.
C'est pourquoi le thème de cet examen global est
“Entretenir l'élan”. C'est absolument impératif. Le processus du G 20 a
souligné combien il est important de respecter les engagements
d'accroissement de l'aide. Il a également apporté une note d'optimisme avec
la réaffirmation des engagements qui avaient été pris d'atteindre les
objectifs du Millénium pour le développement et d'honorer les promesses
d'Aide Pour le Développement, y compris les engagements relatifs à l'Aide
pour le commerce et l'allègement de la dette, ainsi que les engagements de
Gleneagles, en particulier envers l'Afrique subsaharienne. Nous devons
collectivement faire en sorte que cet engagement ne faiblisse pas et
commencer à préparer l'avenir, au delà des engagements actuels de doublement
de l'aide pour le commerce d'ici à 2010.
La récompense, ne l'oublions pas, est
l'amélioration des performances commerciales des pays en développement et,
en particulier, des pays les plus pauvres. Ce commerce doit à son tour
favoriser la croissance économique qui permet aux populations de sortir de
la pauvreté. La forte contraction des marchés d'exportation ne devrait pas
nous faire oublier les avancées considérables que nous avons réalisées au
cours de la dernière décennie en ouvrant les marchés et les économies. C'est
la raison pour laquelle la conclusion rapide du Cycle de Doha améliorera les
possibilités d'accès aux marchés pour les pays qui en ont le plus besoin.
L'Aide pour le commerce doit donc permettre, notamment aux Membres les plus
pauvres de notre organisation, de tirer parti de ces nouveaux débouchés.
Nous devons tous nous donner pour objectif collectif de démontrer ce que
nous savons déjà, à savoir que l'Aide pour le commerce est une initiative
qui en vaut la peine et qui mérite d'être menée à bien.
Et qui s'en chargera? La réponse est simple: vous, nos partenaires, ainsi
que les Membres de cette organisation. Vous ferez bouger les choses en
intégrant le commerce dans vos stratégies nationales de développement, en
respectant vos engagements en matière d'aide et en en prenant de nouveaux,
en transformant vos engagements en actions concrètes et en menant à bien le
Cycle de Doha. Je suis convaincu que, collectivement, nous donnerons suite à
cet engagement.
Le rôle et l'apport du secteur privé sont essentiels pour que nos efforts
soient couronnés de succès. C'est dans cet esprit que j'ai mené des
consultations approfondies avec Mme Patricia Francis, du CCI, sur la façon
d'élaborer une stratégie globale visant à accroître le rôle du secteur privé,
en particulier dans les pays en développement. Le rôle du secteur privé sera
également un élément central de notre future feuille de route.
Bien que nous ne soyons pas une organisation d'aide au développement et que
nous n'aspirons pas à en devenir une, nous restons déterminés à jouer notre
rôle de coordinateur et nous vous témoignons à tous notre reconnaissance
pour vos efforts collectifs. Je dis ceci en mon nom, au nom de Valentine
Rugwabiza que je veux remercier publiquement pour ses efforts inlassables et
aussi au nom de l'équipe qui l'assiste avec une efficacité remarquable.
Profitons des deux jours qui viennent pour échanger nous mettre au clair sur
les prochaines étapes, que nous voulons tous, j'en suis sûr, aussi
ambitieuses que celle qui se terminera demain soir.
Je vous remercie.
I would now like to invite Angel Gurria, OECD
Secretary-General, to take the floor.
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