|
|
|
|
SUR CETTE PAGE: Notifications et examen Importateurs nets de produits alimentaires Prochaine réunion |
|
accueil > nouvelles > nouvelles 2006 > nouvelles |
|
OMC: NOUVELLES 2006 |
|
> Pour en savoir plus sur l’agriculture
VOIR AUSSI: |
La question des négociations a de nouveau été évoquée brièvement lorsque la Banque mondiale a fait part de ses observations sur le meilleur moyen d'assurer l'approvisionnement en produits alimentaires aux populations pauvres de la planète. Cela faisait suite à une mise en garde de la FAO concernant la hausse du coût des importations de produits alimentaires. La Banque mondiale a dit que la solution résidait en partie dans la libéralisation, qui pourrait être compromise si les négociations débouchaient sur une trop grande flexibilité avec les catégories des “produits sensibles” et des “produits spéciaux”. Les Philippines et Cuba se sont élevées contre ces propos et ont indiqué qu'elles soulèveraient de nouveau la question lors d'une réunion ultérieure après avoir examiné la déclaration.
Les modifications que l'UE apporterait ultérieurement à ses
engagements par suite de son élargissement à 25, puis à 27 États, ont
également été longuement discutées. L'Australie a dit que l'UE ne
devait pas partir du principe que les engagements de réduction du
soutien interne et des subventions à l'exportation (officiellement,
les “listes”) pouvaient être présentés unilatéralement sans
négociation avec les autres Membres de l'OMC.
Notifications et examen, et questions connexes haut de page 1. Défaut de notification Les données compilées jusqu'à la veille (30 octobre) de la réunion et communiquées au cours de celle ci montrent que 70 Membres — près de la moitié des Membres — n'ont toujours pas fourni certains ou la totalité des renseignements demandés pour la période 1995 2000 en ce qui concerne leurs subventions à l'exportation, leur soutien interne et leurs mesures relatives à l'accès aux marchés (y compris les contingents tarifaires et les sauvegardes spéciales). Les principaux acteurs dans les négociations — comme l'Argentine, le Canada, les États Unis, la Norvège, la République de Corée, la Suisse et l'UE — n'ont pas notifié leurs mesures de soutien interne depuis 2001, et le Japon depuis 2002. La transparence, au moyen “de la notification et de l'examen”, est une fonction essentielle du Comité, qui est chargé de la mise en œuvre de l'Accord de l'OMC sur l'agriculture. Le Président, M. Häberli, a dit que le manque de renseignements actualisés posait deux problèmes:
Il a été fait observer au cours des
négociations qu'en l'absence de renseignements actualisés sur le
soutien interne, les Membres ne pouvaient pas calculer de manière
exacte ce que serait l'effet des réductions proposées sur les
versements effectifs courants ainsi que des plafonds faisant l'objet
d'engagements juridiques (ou de “consolidations”) dans le cadre de l'OMC.
2. Les engagements de l'UE en voie d'élargissement C'est l'une des quelque 25 questions ou ensembles de questions qui étaient posées dans la partie de l'ordre du jour intitulée “notification et examen”, question qui a des incidences plus générales sur l'ensemble du système de l'OMC. L'Australie a dit que la question de la manière d'adapter les engagements de l'UE en matière de subventions à l'exportation pour tenir compte de son élargissement à 25 membres (“UE à 25”) n'avait toujours pas été réglée et que l'UE n'avait pas présenté de projets de listes d'engagements à cet égard ni en ce qui concerne le soutien interne. Elle a demandé comment l'UE comptait gérer le nouvel élargissement à la Bulgarie et à la Roumanie. L'UE a dit qu'elle notifierait les engagements de “l'UE à 25” en utilisant les méthodes dont elle affirmait qu'elle en était convenue avec l'Australie et d'autres Membres. L'Australie a répondu qu'elle acceptait ces méthodes, mais qu'elle ne considérait pas cela comme un droit unilatéral — les listes d'engagements de réduction du soutien interne et des subventions à l'exportation devaient être négociées et convenues, a-t-elle indiqué. Les États Unis et le Canada partageaient les préoccupations de l'Australie. 3. Autres questions On peut notamment citer ce qui suit, parmi les autres questions qui ont été soulevées au titre de la partie “notification et examen” (des précisions pourront être obtenues lorsque le compte rendu aura été publié; on trouvera les notifications pertinentes en cliquant sur les liens pour la recherche de documents):
Pays en développement importateurs nets de produits alimentaires et pays les moins avancés haut de page Dans le cadre de cet exercice annuel de surveillance, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) a mis en garde contre le fait que le raffermissement des prix mondiaux, imputable à la raréfaction de l'offre et à l'accroissement de la demande, pourrait augmenter la facture des importations de produits alimentaires de 7 pour cent en 2006 pour les pays les moins avancés et les “pays à faible revenu et à déficit alimentaire” (une catégorie de pays la FAO) et de près de 5 pour cent pour les pays en développement importateurs nets de produits alimentaires. Globalement, la facture des importations de produits alimentaires pourrait augmenter de 2 pour cent pour l'ensemble des pays et de 3,5 pour cent pour tous les pays en développement, a indiqué la FAO, précisant que les pays les plus pauvres seraient les plus durement touchés. La Banque mondiale a dit que “la libéralisation du commerce des produits agricoles en particulier pouvait réduire la pauvreté, non seulement en stimulant la croissance, mais également en permettant de maintenir à des niveaux abordables le prix des denrées alimentaires essentielles achetées par les pauvres”. Présentant ses projets visant à aider les pays en développement à faire face aux aléas des revenus (projets concernant, par exemple, les assurances contre les intempéries), la Banque a dit qu'une plus grande efficacité et une plus grande ouverture du commerce mondial et régional des produits alimentaires étaient importantes. Citant des études qu'elle avait réalisées, la Banque a insisté sur “l'importance des réformes visant à libéraliser le commerce des produits agricoles de la part des pays en développement comme des pays industrialisés et sur le fait que les notions de produits sensibles et de produits spéciaux risquaient de donner lieu à des exemptions importantes, qui iraient à l'encontre de cet objectif”. C'est cette déclaration qui avait suscité des observations de la part des Philippines et de Cuba, qui ont dit qu'elles examineraient la déclaration et évoqueraient la question à une réunion ultérieure. Dans les négociations sur l'agriculture menées à l'OMC, la notion de “produits sensibles” vaudrait pour tous les Membres et celle de “produits spéciaux” pour les pays en développement. Les négociations concernant ces notions portent essentiellement sur le nombre de produits qui seraient visés, la manière dont ils seraient sélectionnés et la question de savoir s'ils seraient totalement ou partiellement exemptés des réductions tarifaires. Président: M. Christian HÄBERLI (Suisse)
Prochaine réunion haut de page Réunions ordinaires du Comité en 2007 (sous réserve de changement):
|
> Des problèmes pour visualiser cette page? |
contactez-nous : Organisation mondiale du commerce, rue de Lausanne 154, CH-1211 Genève 21, Suisse