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Ces deux documents sont des révisions des
projets distribués antérieurement en juillet 2007 et en mai et février
2008. Ils reflètent les dernières positions exprimées par les
gouvernements Membres de l'OMC dans les débats qui se sont tenus
depuis septembre 2007, l'une des périodes de négociation les plus
intensives depuis le début des négociations du Cycle de Doha en 2001.
Il s'agit du dernier projet de “modalités”
du Président des négociations sur l'agriculture, M. l'Ambassadeur
Crawford Falconer et du Président des négociations sur l'accès aux
marchés pour les produits non agricoles (AMNA), M. l'Ambassadeur Don
Stephenson.
Ces documents résultent de l'évaluation par
les Présidents de ce qui pourrait être convenu pour les formules
visant à réduire les droits de douane et les subventions agricoles
ayant des effets de distorsion des échanges, ainsi que pour les
dispositions connexes. Une fois que ces “modalités” auront été
adoptées, les Membres appliqueront les formules à leurs droits de
douane et à leurs subventions agricoles.
Les deux documents ont été distribués en
même temps car les Membres établissent un lien entre les deux sujets.
Les Membres ont désormais l'intention de passer à une nouvelle phase
durant laquelle ces sujets et certains autres domaines du Cycle de
Doha pourront faire l'objet de négociations comparatives, dans
l'espoir de parvenir à un accord au cours de la semaine du 21 juillet
2008, lorsqu'un groupe représentatif de ministres se réunira à Genève.
En plus de parvenir à un accord sur chaque
sujet, les Membres veulent également négocier un équilibre acceptable
entre l'ampleur (le “niveau d'ambition”) des abaissements des droits
de douane sur les produits agricoles et non agricoles et des
subventions à l'agriculture, et l'importance des abaissements qu'ils
souhaitent dans chaque domaine.
Établis sur la base des positions exprimées par les gouvernements
Membres de l'OMC pendant plusieurs mois de négociation, ce ne sont pas
des “propositions” des ambassadeurs néo-zélandais et canadien au sens
où l'on entend normalement ce terme. Autrement dit, ce ne sont pas les
opinions des présidents sur ce qui serait “bon” pour le commerce
mondial des produits agricoles et non agricoles, mais sur ce qui
pourrait être accepté par toutes les parties aux négociations.

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