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NOTE:
CET ARTICLE A POUR OBJET D’AIDER LE PUBLIC À MIEUX COMPRENDRE L’ÉVOLUTION
DE LA QUESTION À L’OMC. BIEN QUE TOUT AIT ÉTÉ FAIT POUR GARANTIR L’EXACTITUDE
DES RENSEIGNEMENTS QUI Y FIGURENT, L’ARTICLE NE PRÉJUGE PAS DES
DISPOSITIONS DES GOUVERNEMENTS MEMBRES. LE RÉSUMÉ OFFICIEL DES DÉBATS
FIGURE DANS LE COMPTE RENDU DE LA RÉUNION.
VOIR AUSSI:
POUR EN SAVOIR PLUS
sur les “trois sœurs” dans le domaine SPS — les organismes
internationaux de normalisation:
>
Codex Alimentarius
>
Organisation mondiale de la santé animale
>
Convention internationale pour la protection des végétaux
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Tel est l'un des messages qui ressortent des
discussions qui, dans le cadre d'un atelier et de cette réunion du
Comité SPS, ont porté sur les bonnes pratiques en matière d'assistance
technique pour aider les pays à renforcer leur capacité de gérer les
mesures sanitaires et phytosanitaires (SPS). Parallèlement, des
questions plus spécifiques ont été abordées, qu'il s'agisse de
questions courantes comme les restrictions commerciales visant à
lutter contre la maladie de la vache folle et la grippe aviaire, ainsi
que la réglementation relative aux “nouveaux” aliments, ou de
questions nouvelles comme la contamination des produits laitiers
chinois par la mélamine.
Le Comité est convenu en outre d'engager une nouvelle phase d'examen
des normes du secteur privé et a approuvé une procédure en vue
d'entreprendre un troisième examen de la mise en œuvre de l'Accord SPS.
Il a en outre procédé à son examen annuel de la manière dont la Chine
applique ses obligations SPS dans le cadre de son accord d'accession.
Avec environ 300 délégués, il s'agissait de l'une des plus importantes
réunions que le Comité SPS ait jamais tenues, un certain nombre de
participants de pays en développement bénéficiant d'un soutien pour
prendre part à un
atelier sur l'amélioration de l'assistance technique ainsi qu'à la
réunion du Comité proprement dite.
COMPTE RENDU DÉTAILLÉ
Bonnes pratiques en matière d'assistance au développement
Un atelier sur “les
bonnes pratiques en matière d'assistance technique dans le domaine
SPS” a ouvert cette semaine de réunions SPS. La présence d'un
grand nombre de délégués de pays en développement a montré que
l'assistance technique suscitait aussi de l'intérêt au sein du
Comité, ces pays abordant les questions SPS dans l'intention
d'améliorer leurs résultats commerciaux.
L'atelier a notamment permis, comme le Président Marinus Huige l'a
indiqué au Comité, de se faire “une idée claire de ce que nous
voulons éviter”, à savoir une assistance fragmentée visant à
répondre aux souhaits des donateurs en tenant insuffisamment compte
de la capacité des pays bénéficiaires d'absorber l'assistance, de
participer à son appropriation et de soutenir les nouvelles
capacités.
Selon le Président, l'assistance devrait plutôt tirer parti du cadre
solide que constituent les principes élaborés par l'Organisation de
coopération et de développement économiques (OCDE) pour rendre
l'aide efficace. Et même si les questions SPS sont de nature
hautement technique, l'assistance dans ce domaine ne devrait pas
s'écarter de “l'orientation générale de la coopération pour le
développement”.
Autrement dit, les spécialistes du développement devraient prendre
conscience de l'importance de la lutte contre la mouche des fruits
pour stimuler la capacité d'exportation d'un pays et assurer
finalement le développement, comme l'a dit Michael Roberts,
secrétaire du
Fonds pour l'application des normes et le développement du commerce
et membre du Secrétariat de l'OMC, en réponse à l'observation d'un
délégué au sujet des problèmes que pose la lutte contre ce parasite
et des conséquences que cette lutte entraîne sur le plan commercial.
Normes privées
Le Comité a décidé de faire porter ses
travaux relatifs aux normes du secteur privé non plus sur les
principes généraux, mais sur l'analyse des normes spécifiques
appliquées aux différents produits. Cette décision a résulté des
discussions qui avaient eu lieu plus tôt dans la semaine entre un
certain nombre de Membres qui avaient répondu à un questionnaire du
Secrétariat. Les réponses de ces Membres aux questions portant sur
ce que pourrait faire le Comité SPS sont résumées dans un document
du Secrétariat (G/SPS/W/230)
et constituent la base de certaines mesures proposées.
La décision suit les recommandations énoncées dans ce document, avec
certaines modifications. Tous les Membres de l'OMC seront invités à
désigner les produits dont les échanges sont affectés par les normes
privées et à mettre en évidence ces effets sur les échanges. Ces
informations seront réunies et analysées dans un rapport au Comité,
qui comprendra en outre les données fournies par les organisations
internationales travaillant dans ce domaine. (Le Comité est convenu
d'abandonner la proposition faite dans le document de limiter le
nombre de produits à étudier à “un ou deux produits” par Membre.)
Lorsqu'elle a été soulevée pour la première fois en 2005, cette
question était relativement nouvelle pour le Comité SPS — qui
s'occupe en général des normes élaborées par les organismes
internationaux de normalisation et de celles qui sont imposées par
les pouvoirs publics. Bien que l'Accord dispose que les États
devront veiller à ce que les entités non gouvernementales se
conforment à ses dispositions, il ne fournit aucune indication sur
la marche à suivre pour ce faire. Un certain nombre de pays en
développement en particulier craignent que les normes privées
n'affaiblissent les disciplines qui ont été négociées dans le cadre
de l'Accord SPS (voir aussi les
archives SPS).
Contrôler l'utilisation des normes internationales
La Chine, le Japon, la République de Corée
et l'Indonésie ont élevé des objections contre une nouvelle norme
phytosanitaire régionale proposée par l'Organisation nord-américaine
pour la protection des plantes (NAPPO), qui consisterait à faire
inspecter les navires avant leur entrée dans les eaux territoriales
des membres de la NAPPO — Canada, Mexique et États-Unis — afin de
s'assurer que ces navires sont exempts de spongieuse asiatique.
Les pays en question ont fait valoir que cette proposition
perturberait les échanges d'une manière grave et injustifiable.
Selon eux, ladite proposition ne s'appuyait ni sur la science ni sur
une norme internationale et était trop rigoureuse du fait qu'elle
couvrait l'ensemble de l'Asie tempérée et visait des cargaisons
entières plutôt que des produits spécifiques. Le Japon a dit que
cela concernerait non seulement les produits agricoles, mais aussi
des articles tels que les automobiles. La Chine, qui dirige la
plainte, a dit qu'en dépit du “très grand nombre” de navires
croisant entre les deux régions, la spongieuse n'avait été qu'un
problème “sporadique”.
Les États-Unis, le Canada et le Mexique ont dit que le projet de
proposition était fondé sur une évaluation correcte du risque et que
la spongieuse asiatique était un parasite invasif agressif qui
n'existait pas en Amérique du Nord et pouvait mettre en danger 600
espèces de plantes. Des mesures coûteuses et de grande ampleur
avaient été nécessaires pour arrêter les précédentes incursions de
spongieuse. Les trois pays ont ajouté que les observations des
partenaires commerciaux étaient prises en compte, que le projet
permettait aux régions d'être déclarées exemptes du parasite et que
les navires entrant dans leurs eaux n'auraient à être inspecté
qu'une fois avant de toucher les ports de l'un quelconque des pays
de la NAPPO.
Problèmes commerciaux spécifiques
L'une des fonctions les plus importantes
du Comité SPS est d'offrir aux Membres la possibilité de soulever
les problèmes que leur posent leurs mesures SPS respectives. Il
s'agit du domaine de travail habituel du Comité SPS dans le cadre de
la supervision de la mise en œuvre de l'Accord. Des numéros de code,
par exemple “n° 229”, désignant les différentes questions, peuvent
être utilisés pour rechercher des problèmes commerciaux spécifiques
dans le
Système de gestion des renseignements SPS de l'OMC.
La liste complète des questions à l'ordre du jour figure sous
“P.S.” ci-dessous.
Questions réglées: Iau cours
de cette réunion, deux questions ont été déclarées résolues: la
préoccupation de la Chine au sujet des restrictions imposées par
l'UE à l'importation de viande de volaille cuite en provenance de la
province de Shandong (problème commercial spécifique n° 256), la
Chine ayant dit toutefois qu'elle espérait en outre qu'un accord
similaire pourrait être conclu en ce qui concerne la viande de
volaille en provenance de la province de Jinlin; et la préoccupation
du Pakistan au sujet des restrictions mexicaines à l'importation de
riz.
Observant que les Membres ne faisaient pas toujours savoir au Comité
qu'une question avait été réglée, le Président Huige a dit qu'il
“souhaitait réellement encourager les Membres à le faire plus
régulièrement”.
Point de vue de la Chine au sujet
du lait contaminé: la Chine a reconnu l'ampleur des
préoccupations concernant la récente découverte de mélamine dans le
lait en poudre et dans d'autres produits. Elle a décrit la
contamination comme étant “accidentelle” et a dit que le
gouvernement chinois était lui aussi préoccupé et faisait d'énormes
efforts pour régler le problème. Selon elle, des informations
avaient été données directement aux consommateurs, par
l'intermédiaire du site Web de l'Organisation mondiale de la santé
(OMS) et par la voie diplomatique.
Au dire de la Chine, des contrôles plus stricts étaient organisés
pour le lait depuis le 10 septembre et aucune contamination n'avait
été découverte, avec un résultat similaire pour les produits
laitiers après un renforcement des contrôles le 20 septembre. La
Chine a fait observer que plusieurs pays avaient décrété des
interdictions d'importer. Elle a demandé instamment à ces pays de
fonder leurs mesures sur la science, l'évaluation du risque et les
informations émanant de l'OMS, d'éviter d'aggraver les restrictions
et de notifier leurs mesures.
Encéphalopathie spongiforme bovine
(ESB ou “maladie de la vache folle”): les mesures liées à
cette maladie sont depuis longtemps à l'ordre du jour du Comité SPS.
Le Canada a soulevé un nouveau problème en se plaignant du fait que
les restrictions à l'importation de viande de bœuf appliquées par la
République de Corée au titre de sa loi modifiée sur la prévention
des épidémies du bétail pouvaient potentiellement constituer une
violation de l'Accord SPS à cause de diverses dispositions, dont
l'habilitation de l'Assemblée nationale à débattre ces restrictions.
La République de Corée a répondu qu'elle se conformerait à l'Accord
SPS et fonderait toute mesure sur la science.
L'UE, soutenue par le Canada, l'Uruguay, la Suisse et l'Organisation
mondiale de la santé animale (OIE), s'est dite à nouveau préoccupée
de ce qu'au lieu de tenir compte des risques véritables, un certain
nombre de pays appliquaient des restrictions à l'importation qui
étaient trop strictes et ne suivaient pas les recommandations de l'OIE.
Cette préoccupation était liée en outre à la crainte que des pays
n'appliquent pas les dispositions de l'Accord SPS concernant la
“régionalisation”, qui consistent à reconnaître que des régions
peuvent être exemptes d'une maladie sans attendre que l'ensemble
d'un pays le soit. L'UE a soulevé à nouveau ce problème et a été
soutenue par le Brésil, l'Argentine et le Paraguay, chacun de ces
pays ayant des régions qui étaient autorisées à exporter aux
États-Unis depuis août.
Règlement de l'UE relatif aux
nouveaux aliments: le Pérou, soutenu par de nombreux pays
d'Amérique latine et par les Philippines, a réitéré la plainte selon
laquelle le règlement proposé constituerait une entrave
déraisonnable au commerce parce qu'il impose aux fournisseurs la
charge de prouver l'innocuité des produits ou extraits traditionnels
ou ethniques et prescrit de démontrer historiquement que la
consommation de ces produits est sans danger sur une vaste région
alors qu'il peut s'agir d'une consommation très locale. Ces pays ont
en outre demandé instamment à l'UE de notifier le règlement au
Comité SPS (ce qu'elle n'a pas fait), ainsi qu'au Comité des
obstacles techniques au commerce (ce qu'elle a fait).
L'UE a dit qu'une profonde révision du règlement était actuellement
à l'examen au Parlement européen. Elle voulait qu'il soit plus
facile pour les pays d'exporter des aliments traditionnels en
Europe, mais devait être sûre que ces aliments ne présentaient pas
de risques pour la santé. Elle s'est dite moins préoccupée par les
fruits ou légumes entiers, par comparaison avec les extraits ou les
compléments alimentaires, en particulier lorsque ceux-ci étaient
utilisés à des fins médicales telles que le traitement du diabète.
Elle a demandé instamment aux autres pays de fournir des données
afin de contribuer aux débats du Parlement européen.
Examen transitoire concernant la Chine
Les questions posées dans le cadre de ce
septième examen ont été posées par les États-Unis dans un document
de quatre pages (G/SPS/W/229) et par l'UE (mais sans questions
écrites distribuées à l'avance). Les questions des États-Unis ont eu
trait aux restrictions concernant le commerce de la viande de bœuf,
aux restrictions liées à l'ESB concernant d'autres produits, aux
normes relatives aux agents pathogènes (la salmonelle par exemple),
aux normes en matière de résidus applicables à la ractopamine
(médicament bêtabloquant mélangé à la nourriture des porcs pour que
ceux-ci aient une viande plus maigre) et à l'influenza aviaire
(“grippe aviaire”).
La Chine a défendu certaines mesures en faisant valoir qu'elles
étaient le résultat d'évaluations correctes du risque, similaires
aux mesures appliquées par plusieurs autres pays et dans certains
cas conformes aux prescriptions des organismes internationaux de
normalisation. Sur certaines questions, elle a dit qu'elle
collaborait avec les États-Unis, dont elle attendait encore des
informations. (Les États-Unis ont posé une question supplémentaire
au sujet du lait contaminé; la Chine a dit qu'elle avait déjà fait
une déclaration et tiendrait les Membres informés.)
Les questions de dernière minute posées par l'UE ont concerné les
normes sanitaires pour les animaux, les critères microbiologiques
des contrôles des produits alimentaires et les normes
phytosanitaires.
Les examens transitoires doivent avoir lieu chaque année pendant les
huit premières années au titre de l'accord d'accession de la Chine,
puis une fois encore après environ dix ans.
Autres sujets
Ces sujets ont été notamment les suivants:
le fonctionnement des dispositions de l'Accord SPS concernant la
transparence, y compris un nouveau système de “mentorat” (aide
fournie par certains pays à d'autres pour élaborer des notifications
et satisfaire à d'autres prescriptions en matière de transparence);
un projet de texte visant à améliorer la transparence en ce qui
concerne le traitement spécial accordé par les pays développés aux
pays en développement (projet examiné lors d'une réunion informelle
mais pas encore approuvé); les examens de l'Accord SPS (le troisième
doit commencer en 2009) et les informations communiquées par les
organismes internationaux de normalisation et les autres
organisations ayant le statut d'observateur.
Président: M. Marinus PC
Huige des Pays-Bas
Prochaines réunions
Ces dates (des réunions informelles se
tiendront les autres jours de la semaine) pourraient encore être
modifiées:
-
25-26 février 2009
-
24-25 juin 2009
-
14-15 octobre 2009
P.S.
Voici quelques-unes des
questions/préoccupations soulevées ou informations communiquées
pendant la réunion.
Renseignements communiqués par les
Membres
-
Paraguay — renseignements actualisés sur
les activités dans le domaine SPS (G/SPS/GEN/876)
-
États-Unis — plans du Département de
l'agriculture concernant la réglementation relative aux
poissons-chats
-
Brésil — renseignements les plus récents
sur la situation de certaines régions exemptes de fièvre aphteuse
-
Chine — rapport sur le lait contaminé
Nouvelles questions
-
Canada — questions concernant la loi de
la République de Corée sur la prévention des épidémies du bétail
(en ce qui concerne l'ESB)
-
États-Unis — questions concernant les
limites maximales de résidus (LMR) de ractopamine du Taipei
chinois
-
Équateur — limites maximales de résidus
de pesticides dans le cacao de l'UE
-
Chine — questions concernant un projet
de norme phytosanitaire régionale applicable à la spongieuse
asiatique
Questions soulevées précédemment
-
États-Unis — questions concernant le
système pour l'application des limites maximales de résidus (LMR)
de pesticides du Japon (problème commercial spécifique n° 212)
-
Pérou — questions concernant
l'application du Règlement 258/1997 de l'UE sur les nouveaux
aliments (n° 238)
-
UE — questions concernant les
restrictions générales à l'importation en raison de l'ESB (n° 193)
-
UE — questions concernant les
restrictions à l'importation des produits d'origine animale
imposées par l'Inde en raison de la grippe aviaire (n° 185)
-
Chine — questions concernant les
restrictions à l'importation de produits de viande de volaille
cuits imposées par les États-Unis (n° 257)
-
Chine — restrictions à l'importation de
pommes imposées par les États-Unis
-
Canada — questions concernant le régime
d'inspection de la Grèce pour les importations de céréales (n°
206)
Questions résolues
-
Chine — questions concernant les
restrictions imposées par l'UE à l'importation de viande de
volaille cuite (n° 256)
-
Pakistan — questions concernant les
restrictions imposées par le Mexique à l'importation de riz

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Le nombre magique de cette réunion
(environ) 250
soit le nombre de délégués présents à cette occasion |
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notification: une
obligation de transparence exigeant des gouvernements Membres
qu'ils déclarent les mesures commerciales qu'ils prennent à
l'organe pertinent de l'OMC si ces mesures sont susceptibles
d'affecter d'autres Membres.
régionalisation:
reconnaissance du fait qu'une région exportatrice (partie d'un
pays ou zone située de part et d'autre d'une frontière) est
exempte (ou à faible prévalence) de maladies ou d'organismes
nuisibles.
mesures sanitaires et
phytosanitaires: mesures relatives à la sécurité sanitaire
des produits alimentaires, à la santé des animaux et à la
préservation des végétaux.
sanitaire: relatif à la santé des personnes et des
animaux.
phytosanitaire: relatif aux végétaux et aux produits
d'origine végétale.
traitement
spécial et différencié: traitement spécial accordé aux
pays en développement au titre des Accords de l'OMC: délais
plus longs pour l'application progressive des obligations,
obligations plus souples, etc.
> Mieux comprendre le jargon:
glossaire |
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