PRESS/300
28 juin 2002 Les
négociations sur les services offrent de réelles possibilités à tous
les Membres de l'OMC et surtout aux pays en développement
Les
négociations de l'OMC sur le commerce des services sont parvenues à
une étape cruciale, celle où les gouvernements Membres présentent
à leurs partenaires commerciaux des demandes de libéralisation. Dans
les semaines à venir, il y aura d'importantes réunions sur les
services qui feront encore progresser les négociations. Les
gouvernements, qui représentent des pays se trouvant à tous les
niveaux de développement, attachent beaucoup d'importance à ces
négociations car les services jouent un rôle essentiel, de plus en
plus grand, dans l'économie mondiale et parce que tous les pays
peuvent retirer des avantages économiques considérables de la
croissance du commerce des services. D'après les résultats de
nombreuses études, ce sont les pays en développement qui ont le plus
à gagner de la libéralisation du commerce des services.
Ces
négociations ont parfois été décrites de manière inexacte comme
visant à encourager la libéralisation ou la privatisation de
services publics parmi lesquels la santé, la distribution d'eau et
l'éducation. Cela est faux. En réalité, ces secteurs font rarement
l'objet de négociations, qui portent principalement sur d'autres
secteurs de services.
La
note d'information ci-dessous présente des statistiques sur
l'importance des services pour l'économie mondiale et l'état des
négociations sur les services ainsi que des prévisions des avantages
économiques que procurerait une plus grande libéralisation.
Statistiques
sur la libéralisation du commerce des serviceshaut de page
La libéralisation des services dans les pays en développement
pourrait générer pour ces pays jusqu'à 6 000 milliards de
dollars de revenu additionnel d'ici à 2015, soit quatre fois ce
que rapporterait la libéralisation du commerce des marchandises (d'après
le rapport de la Banque mondiale intitulé “Perspectives
économiques mondiales et pays en développement” 2001).
Entre 1990 et 2000, la croissance de la production de services
mondiale était de 2,9 pour cent, le double de celle de
l'agriculture, qui n'était que de 1,4 pour cent. En
conséquence, la contribution du secteur des services au produit
intérieur brut mondial était de 64 pour cent en 2000,
contre 57 pour cent en 1990 (d'après l'édition 2001 des “Indicateurs
du développement dans le monde” de la Banque mondiale).
Les services représentent à l'heure actuelle près de 50
pour cent ou plus de la production dans les pays en
développement des régions suivantes: Europe et Asie centrale,
Amérique latine et Caraïbes, Moyen-Orient et Afrique du Nord,
Asie du Sud et Afrique subsaharienne (d'après l'édition 2001
des “Indicateurs du développement dans le monde” de
la Banque mondiale).
Entre 1990 et 2000, la croissance des exportations de services
commerciaux a été plus rapide pour les pays en développement
(9 pour cent) que pour les des pays développés (5,5 pour
cent). Les 49 pays les moins avancés ont également connu une
croissance des exportations de services commerciaux
particulièrement forte (6,3 pour cent) (statistiques de l'OMC).
Vingt-cinq pays en développement tirent des exportations de
services commerciaux plus de la moitié de leurs recettes
d'exportation totales (statistiques de l'OMC).
Études
sur les avantages de la libéralisation des services haut de page
De
nombreuses études ont été effectuées sur les répercussions de la
libéralisation du commerce des services. Bien que chacune d'entre elles
utilise un scénario différent pour évaluer les avantages de la
libéralisation, elles montrent toutes que les avantages économiques
pouvant être retirés de la libéralisation des services sont largement
supérieurs à ceux de la libéralisation du commerce des marchandises.
De plus, toutes les études prouvent que les pays en développement
seraient les principaux bénéficiaires d'une telle libéralisation.
Selon
le rapport de la Banque mondiale intitulé: “Perspectives économiques
mondiales et pays en développement” (2001)
La libéralisation des services dans les pays en développement
pourrait générer pour ces pays jusqu'à 6 000 milliards de dollars
de revenu additionnel entre 2005 et 2015.
Les services étayent les efforts de développement économique
car une fourniture de services plus efficace dans le domaine de la
finance, des télécommunications, du transport et des services
professionnels aux entreprises a des effets d'entraînement
importants.
La Banque souligne l'importance d'une gestion publique efficace
des programmes de libéralisation, y compris l'élimination des
obstacles à l'entrée de nouveaux concurrents, les politiques de
réglementation et la levée des restrictions à l'exportation.
Selon les estimations de la Banque, les pays qui ont
entièrement libéralisé le commerce et l'investissement dans les
secteurs de la finance et des télécommunications ont connu une
croissance en moyenne de 1,5 pour cent plus rapide que les autres
pays au cours de la dernière décennie.
Des pratiques comme la part de cargaison réservée,
l'imposition de limites à la fourniture de services portuaires et
la tarification collective appliquée par les compagnies maritimes
provoquent une hausse des taux de fret pouvant aller jusqu'à 25
pour cent sur certains itinéraires.
Au Brésil, en raison de l'inefficacité des services de
conteneurs, le prix des services douaniers, de l'entreposage, du
transport intérieur et des services portuaires est deux fois plus
élevé que la moyenne mondiale.
La libéralisation des services au titre de l'Accord général
sur le commerce des services peut donner un élan aux politiques
nationales et les rendre plus crédibles ainsi qu'augmenter
l'accès aux marchés des pays industrialisés.
Une
réduction de 33 pour cent des obstacles au commerce des services
devrait permettre d'augmenter le bien-être économique mondial de
389,6 milliards de dollars, ce qui dépasse les gains estimés à
210,7 milliards de dollars de la libéralisation des produits
manufacturés.
État
d'avancement des négociations sur les services haut de page
Cinquante-cinq gouvernements Membres de l'OMC ont présenté des
propositions écrites, soit individuellement soit conjointement (Communautés
européennes, Communauté andine, MERCOSUR, et d'autres).
Une majorité (32) des 55 gouvernements ayant présenté des
propositions représente des pays en développement.
Parmi les secteurs visés figurent: les services professionnels
(18 propositions représentant 20 Membres), le tourisme (14
propositions), les services de télécommunication et de transport (12
propositions pour chaque secteur), les services financiers (onze
propositions) et la distribution (dix propositions).
Trois des propositions ont trait au secteur de l'éducation.
Les services médicaux et les services de santé n'ont encore jamais
été évoqués.
Le réel intérêt que les pays en développement portent à ces
négociations ne se manifeste pas seulement par le nombre élevé de
propositions de négociation, mais aussi par une forte demande
d'assistance technique du Secrétariat de l'OMC. En 2002, la Division
du commerce des services a reçu des pays en développement et des
pays les moins avancés plus de 60 demandes en vue de
l'organisation de séminaires et ateliers sur les services. De plus,
deux symposiums, l'un sur l'évaluation du commerce des services et
l'autre sur le mouvement des personnes physiques au titre de l'AGCS,
ont été organisés pour les Membres de l'OMC à Genève début 2002.
On peut consulter tous les documents qui ont été examinés dans ce
cadre sur le site Internet de l'OMC à l'adresse suivante: “www.wto.org”.
Principes
des négociations sur les services - rappel haut de page
Services publics.
Les
services publics – c'est-à-dire les services fournis par les pouvoirs
publicssur une base non concurrentielle et non commerciale -
n'entrent pas dans le cadre de l'AGCS et ne font par l'objet de
négociations.
Libéralisation ne signifie pas privatisation.
L'AGCS, et les négociations en
cours, n'exigent la privatisation, l'exploitation commerciale ou la
déréglementation d'aucun service.
Un processus volontaire.
Aucun
pays n'est obligé de modifier son régime de services, dans aucun secteur,
s'il n'est pas disposé à le faire volontairement au titre d'une
concession.
Le droit de réglementer: un principe de base de l'AGCS.
L'objectif de l'AGCS est de libéraliser le commerce des services, et non
de déréglementer les services, dont beaucoup sont pour de très bonnes
raisons strictement réglementés. Les lignes directrices pour les
négociations, qui ont été adoptées en mars 2001 par le Conseil du
commerce des services, reconnaissent clairement “le droit des Membres
de réglementer la fourniture de services et d'introduire de nouvelles
réglementations”. Elles indiquent en outre, sans équivoque, que “le processus de libéralisation [des services] respectera dûment
les objectifs de politique nationale, le niveau de développement et la
taille de l'économie des différents Membres …”.
Un processus démocratique.
La
plupart des Membres de l'OMC doivent respecter l'obligation
constitutionnelle de soumettre les résultats des négociations à leur
Parlement pour ratification. La Constitution suisse prévoit en outre la
possibilité d'un référendum populaire.
Services universels.
Lorsqu'un
paysdécide d'ouvrir un secteur de services à la concurrence au
titre de l'Accord, il conserve le droit d'imposer toute obligation de
service universel qu'il estime nécessaire pour des motifs sociaux,
régionaux ou autres raisons découlant de la politique des pouvoirs
publics. Par exemple, un gouvernement peut demander à une société de
télécommunications privée de proposer ses services à tous les
habitants du pays et pas seulement à ceux de la capitale et des grandes
villes.
Transparence.
Toutes
les propositionsde négociationprésentées jusqu'ici par
les Membres de l'OMC ont été immédiatement publiées sur le site
Internet de l'OMC. Elles peuvent être consultées à l'adresse suivante:
www.wto.org.
D'après
le rapport de la Banque mondiale intitulé “Perspectives économiques
mondiales et pays en développement” (2001)
La
libéralisation des services pourrait procurer des avantages
importants à la Tunisie, avec des gains de bien-être équivalant à
7 pour cent du PIB, soit le double des gains attendus de l'accord
préférentiel passé avec l'UE. Les principaux avantages proviennent
de la libéralisation de l'investissement étranger dans les services
financiers, les communications et les transports. La libéralisation
tire la croissance économique grâce à une concurrence
internationale accrue qui élimine les dysfonctionnements. Non
seulement on pourrait obtenir des services meilleur marché, mais le
choix serait plus large en raison du plus grand nombre de sociétés
qui opéreraient en Tunisie. Des services financiers, des
communications et des transports plus efficaces sont également
susceptibles d'attirer en Tunisie des entreprises étrangères
opérant dans d'autres secteurs d'activité.
Inde
D'après
OMC, Examen de la politique commerciale de l'Inde (2002)
En 2000/01, le secteur indien des services représentait 49 pour cent
du PIB environ et employait quelque 19 pour cent de la population active
totale (en 1999/2000), ce qui semble indiquer que la productivité du
travail y est peut-être considérablement plus élevée que la moyenne
nationale. Les autres services d'infrastructure, tels que l'électricité,
le gaz et l'eau, comptaient pour 2,5 pour cent du PIB. Du fait qu'il
contribue de manière importante et croissante à l'économie, il est
essentiel pour la croissance économique que le secteur des services soit
efficient. Conscient de ce fait, le Conseil économique consultatif du
Premier Ministre (EAC), a déclaré dans un récent rapport que la
qualité des services d'infrastructure, tels que l'énergie, les
télécommunications et les transports, n'était pas aussi satisfaisante
qu'on pourrait s'y attendre. L'inefficacité des services de transport,
notamment des routes, des services maritimes et des ports, faisait
obstacle aux échanges et faisait augmenter les coûts généraux du
commerce. Par ailleurs, le sous-secteur de l'énergie était devenu un
goulet d'étranglement important de l'activité économique. Le Conseil a
aussi relevé que l'infrastructure de l'Inde nécessitait à la fois une
hausse massive de l'investissement et une amélioration de son efficience
pour qu'elle puisse appuyer la croissance économique. La réforme de
l'infrastructure et des autres services est engagée depuis le début des
années 90 et elle a été plus ou moins couronnée de succès. Dans
plusieurs sous-secteurs de services, dont les services bancaires et
l'électricité, la libéralisation a commencé au début des années 90.
Les autorités ont indiqué que même si la décision d'inviter le secteur
privé à investir s'accompagnait souvent de réformes réglementaires, il
était difficile d'attirer l'investissement privé en raison de problèmes
initiaux. Dans le cas de l'électricité, par exemple, le secteur privé
avait été encouragé à y investir depuis le début des années 90, mais
on a constaté que le fait qu'aucune modification n'avait en même temps
été apportée à la réglementation, notamment pour restructurer les
offices de l'électricité des États et pour modifier la méthode de
fixation des tarifs de l'électricité, posait un problème majeur. C'est
en partie pour cette raison que l'investissement privé dans le secteur
n'a pas été aussi élevé qu'on s'y attendait.
Comparativement, dans le secteur des télécommunications, les progrès
se sont accélérés ces dernières années et ils se sont accompagnés
d'une plus grande ouverture à l'investissement étranger. En conséquence,
l'infrastructure des télécommunications a été grandement étendue et
les tarifs ont été considérablement réduits. La réforme des autres
grands services d'infrastructure, dont l'aviation civile, les services
maritimes et les ports, a progressé plus lentement, quoique des mesures
aient été prises ces dernières années pour autoriser l'investissement
privé dans les ports afin d'en développer la capacité et d'en
améliorer l'efficience. Dans l'ensemble, l'efficacité de ces
sous-secteurs demeure toutefois faible et elle n'est pas à la hauteur des
besoins en infrastructure de l'Inde. Par ailleurs, alors que les
considérations d'ordre budgétaire restreignent de plus en plus
l'investissement public en infrastructure, le besoin de créer un
environnement concurrentiel et réglementaire au sein duquel peut
s'effectuer l'investissement privé devient de plus en plus pressant.
D'après
le rapport annuel de l'OMC (2001)
En Inde, le taux de
croissance des services commerciaux était de 14,5 pour cent dans les
années 90, plus du double de celui du commerce mondial (6,4 pour
cent).
Barbade
D'après
OMC, Examen de la politique commerciale de la Barbade (2002)
La Barbade a su employer le commerce extérieur et l'investissement
étranger pour obtenir un niveau de vie nettement supérieur à celui de
la plupart des pays en développement. Sa politique en matière de
commerce et d'investissement a favorisé l'apparition de fournisseurs
d'envergure internationale dans quelques domaines et en particulier dans
ceux du tourisme et des services financiers. Exploitant la richesse des
ressources naturelles du pays et les activités spécialisées
encouragées par la politique gouvernementale, ces services sont devenus
le pilier de l'économie et la principale source de devises. Toutefois, en
raison de cette spécialisation et de l'exiguïté de l'économie, la base
de production est étroite et la Barbade est donc vulnérable en cas de
chocs extérieurs
.
Le secteur des services a été le principal moteur de la croissance.
Sa part du PIB était déjà supérieure à 67 pour cent en 1981, et elle
a atteint 71 pour cent en 2000. L'expansion économique la plus marquée
était celle des services financiers et des services aux entreprises. Ces
activités ont enregistré une valeur ajoutée en termes courants de 770
millions de dollars de la Barbade (335 millions de dollars EU) en 2000,
soit 18 pour cent du PIB.
Selon les statistiques établies par le FMI sur la balance des
paiements, les exportations totales de services ont atteint 995 millions
de dollars EU, soit plus de 3 500 dollars EU par habitant, ce qui
représentait 75 pour cent de la valeur ajoutée du secteur des services
enregistrée cette année. L'essentiel de ces exportations étaient des
voyages (712 millions de dollars EU), ce qui traduit l'importance des
activités dans le secteur du tourisme. Les exportations de services
financiers ont atteint 64 millions de dollars EU en 2000; elles
comprenaient notamment des services financiers fournis par des sociétés
“internationales”, auxquelles la législation interdit de
commercialiser leurs services à la Barbade. Les importations de services
se sont élevées à 487 millions de dollars EU en 2000, alors qu'elles
n'étaient que de 409 millions de dollars en 1998; elles se composaient
pour la plupart de services de transport (163 millions de dollars EU), de
services d'assurance et de services de voyage.
Ouganda
D'après
OMC, Examen de la politique commerciale de l'Ouganda (2001)
Le secteur des services, qui contribue pour près de 40 pour cent au
PIB, semble prometteur. Sa croissance a été plus lente que celle du
secteur industriel, mais supérieure à celle de l'agriculture. En
1999/2000, il a progressé de 6,2 pour cent, contre 9,9 pour cent pour
l'industrie et 1,6 pour cent pour l'agriculture. L'Ouganda est
traditionnellement l'un des premiers fournisseurs de services sociaux de
qualité dans l'est de l'Afrique. Durant les années 60, il offrait des
services d'enseignement tertiaire renommés dans toute l'Afrique de l'Est.
Des établissements tels que l'Université Makerere et l'hôpital Mulago
dispensaient une formation aux futurs professionnels de la région.
L'Ouganda n'a pas d'objectif général en ce qui concerne le secteur
des services. Toutefois, la stratégie de croissance concentrée est
destinée à promouvoir, sous l'égide de l'Office de l'investissement
ougandais, certains sous-secteurs, dont plusieurs font partie du secteur
des services. L'objectif général de cette stratégie est de transformer
l'Ouganda, qui est l'un des pays les plus pauvres du monde, en un
prestataire de services de classe mondiale, avec un large impact sur le
niveau de vie général, ainsi qu'en un fournisseur de produits agro-industriels
de grande qualité. La stratégie est axée sur huit sous-secteurs dans
lesquels l'Ouganda pourrait avoir un avantage concurrentiel et dont la
plupart sont des services: services d'éducation, services médicaux,
technologies de l'information et de la communication, impression et
édition, services financiers et logistique de fret aérien et port
intérieur. Elle met l'accent sur la rationalisation de l'administration
publique, de manière à encourager la croissance du secteur privé en
favorisant la confiance des investisseurs dans ces sous-secteurs, et sur
d'autres actions.
Note:
(1) Brown, D., A. Deardorff and R. Stern
(2001), “CGE Modeling and Analysis of Multilateral and Regional
Negotiating Options”, R. Stern (ed.), Issues and Options for U.S.
- Japan Trade Policies, Presses de l'Université du Michigan, Ann
Arbor. retour
au texte
Graphique
1 Exportations de services commerciaux des pays développés, des pays
en développement et des pays les moins avancés, 1999-2000
haut de page (Variation
annuelle moyenne en pourcentage)
Graphique
2 Structure des services commerciaux de certaines régions, 2001 haut de page
(Part en pourcentage) Note:
a
La rubrique “Autres services commerciaux” comprend les
secteurs de la communication, de la construction, de l'assurance, des
finances, de l'informatique, de l'information et autres services
fournis aux entreprises ainsi que les redevances et les droits de
licence.
Croissance
de la valeur des échanges mondiaux par région, 1990-2001 haut de page (en milliards de dollars et en pourcentage)
Exportations
Importations
Valeur
Variation
annuelle en pourcentage
Valeur
Variation
annuelle en pourcentage
2001
1990-2000
1999
2000
2001
2001
1990-2000
1999
2000
2001
Monde
1
440
6
3
6
-1
1
430
6
2
6
-1
Amérique
du Nord
298
7
5
9
-4
227
7
3
14
-6
États-Unis
263
7
5
9
-3
188
7
3
16
-7
Amérique
latine
58
7
0
11
-4
72
7
-5
12
2
Mexique
13
7
-3
17
-7
17
5
11
19
1
Autres
pays d'Amérique latine
45
7
1
9
-3
55
8
-9
10
2
Europe
occidentale
670
5
2
1
0
631
5
3
1
0
UE
(15)
604
5
3
1
1
589
5
3
1
0
Économies
en transition
55
…
-14
10
10
57
…
-8
18
11
Afrique
30
5
10
0
…
38
4
-2
7
…
Moyen-Orient
31
8
9
15
…
56
4
2
10
…
Asie
298
9
4
12
-2
351
7
5
8
-3
Japon
63
5
-2
13
-7
107
3
3
1
-8
Pays
en développement d'Asie
215
11
6
12
1
233
11
6
13
0
Chine
31
18
10
15
3
36
24
17
16
2
Hong
Kong, Chine
43
9
3
13
2
23
8
-4
2
0
Corée,
Rép. de
28
12
4
12
-2
33
13
11
23
-1
Singapour
26
8
26
13
-2
20
10
8
13
-6
Taipei
chinois
21
11
3
18
3
24
6
0
10
-8
Inde
20
14
27
26
14
24
13
20
15
21
Pour
mémoire:
Pays
en développement
334
9
3
11
-2
390
8
2
12
0
Source:
OMC, Rapport annuel 2002
Principaux
exportateurs et importateurs de services commerciaux en 2001
haut de page (en
milliards de dollars et en pourcentage)
Exportateurs
Valeur
Part
Variation
annuelle
en pourcentage
Importateurs
Valeur
Part
Variation
annuelle
en pourcentage
1990-2000
2000
2001
1990-2000
2000
2001
États-Unis
262,9
18,3
7
9
-3
États-Unis
187,6
13,1
7
16
-7
Royaume-Uni
108,3
7,5
8
3
-6
Allemagne
128,5
9,0
5
-3
-3
Allemagne
79,8
5,5
5
-3
-1
Japon
106,7
7,5
3
1
-8
France
79,0
5,5
2
-1
-3
Royaume-Uni
88,5
6,2
8
2
-5
Japon
63,3
4,4
5
13
-7
France
60,0
4,2
2
-3
-2
Italie
59,5
4,1
1
-4
7
Italie
58,5
4,1
2
-2
6
Espagne
56,7
3,9
7
0
7
Pays-Bas
52,3
3,7
6
3
1
Pays-Bas
50,9
3,5
6
-2
-1
Canada
39,6
2,8
4
7
-4
Hong
Kong, Chine
43,0
3,0
9
13
2
Belgique-Luxembourg
38,9
2,7
5
5
2
Belgique-Luxembourg
42,6
3,0
6
5
0
Chine
36,4
2,5
24
16
2
Canada
34,7
2,4
7
7
-5
Irlande
33,6
2,4
19
8
17
Chine
31,0
2,2
18
15
3
Corée,
Rép. de
32,6
2,3
13
23
-1
Autriche
30,0
2,1
3
-3
0
Espagne
32,2
2,3
7
2
5
Corée,
Rép. de
28,4
2,0
12
12
-2
Autriche
29,0
2,0
8
-1
0
Singapour
26,4
1,8
8
13
-2
Inde
23,7
1,7
13
15
21
Suisse
25,9
1,8
4
0
-1
Taipei
chinois
23,6
1,7
6
10
-8
Danemark
22,8
1,6
5
21
12
Hong
Kong, Chine
22,9
1,6
8
2
0
Suède
20,8
1,4
4
2
4
Suède
22,7
1,6
3
4
-3
Taipei
chinois
20,8
1,4
11
18
3
Fédération
de Russie
20,5
1,4
4
30
18
Inde
20,1
1,4
14
26
14
Singapour
20,0
1,4
10
13
-6
Grèce
19,7
1,4
11
17
3
Danemark
19,0
1,3
6
18
6
Irlande
19,2
1,3
18
8
15
Émirats
arabes unis
18,3
1,3
10
…
…
Australie
15,9
1,1
6
5
-11
Mexique
17,0
1,2
5
19
1
Norvège
15,6
1,1
2
8
4
Australie
16,4
1,1
3
-2
-7
Turquie
14,8
1,0
9
19
-23
Malaisie
16,3
1,1
12
13
-2
Malaisie
13,6
0,9
14
15
0
Thaïlande
15,9
1,1
10
14
4
Thaïlande
12,8
0,9
8
-5
-7
Brésil
15,8
1,1
9
19
0
Mexique
12,6
0,9
7
17
-7
Suisse
15,5
1,1
3
-1
1
Pologne
12,0
0,8
12
25
16
Norvège
15,1
1,1
2
-1
4
Israël
11,3
0,8
12
32
-21
Indonésie
14,4
1,0
10
30
…
Total
pays ci-dessus
1
254,0
87,2
-
-
-
Total
pays ci-dessus
1
221,6
85,3
-
-
-
Monde
1
440,0
###
6
6
-1
Monde
1
430,0
100,0
6
6
-1
Note:
Les chiffres concernant un certain nombre de pays et de
territoires sont des estimations du Secrétariat. Les variations
annuelles en pourcentage et les classements sont affectés par
des ruptures de continuité dans les séries dans le cas d'un
grand nombre d'économies.
Source:
Rapport annuel de l'OMC, 2002
Exportateurs
dynamiques de services commerciaux, 1990-2000: haut de page
A.
Plus de 15 pour cent de croissance annuelle 1990-2000
C.
Croissance des exportations inférieure à 10 pour cent mais supérieure
à la moyenne mondiale
Albanie
30
Kazakhstan
10
République démocratique
populaire lao
26
Aruba
10
Estonie
24
Bulgarie
10
Nicaragua
23
Népal
9
Ghana
20
Turquie
9
Belarus
20
Madagascar
9
Lituanie
19
Brésil
9
Chine
18
Guatemala
9
Irlande
18
Hong
Kong, Chine
9
Haiti
17
Hongrie
9
Tanzanie, République-Unie
de
17
Bahreïn
9
Lettonie
16
Angola
9
Oman
15
Grenade
9
Algérie
8
B.
Croissance des exportations entre 10 et 15 pour cent
Maurice
8
TThaïlande
8
Iran, Rép. islamique d'
15
Gambia
8
Inde
14
El
Salvador
8
Cambodge
14
Sri
Lanka
8
Malaisie
14
Chili
8
Namibie
13
Royaume-Uni
8
Maldives
13
Islande
8
Honduras
13
Singapour
8
Cap-Vert
13
Vanuatu
8
Pologne
12
Mauritanie
8
Corée, Rép. de
12
Sainte-Lucie
7
Mozambique
12
Pérou
7
Israël
12
États-Unis
7
St.-Vincent-et-les
Grenadines
12
Jamaïque
7
Îles Salomon
12
Indonésie
7
Grèce
11
Égypte
7
Taipei chinois
11
République arabe syrienne
7
République dominicaine
11
Guinée équatoriale
7
Uruguay
11
Azerbaijan
7
Roumanie
11
Panama
7
Zimbabwe
11
Canada
7
Costa
Rica
11
Congo
7
Suriname
11
Yémen
7
Kiribati
10
Guyana
7
Dominique
10
Trinité-et-Tobago
7
Argentine
7
Botswana
7
Espagne
7
Sierra
Leone
7
Seychelles
7
Mexique
7
Note:
Les chiffres indiquent qu'il s'agit en partie d'estimations.