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Supachai Panitchpakdi
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on Coherence
> Déclaration
du Directeur général de l'OMC Supachai Panitchpakdi
(uniquement en anglais)(format MS Word, 3 pages, 72 Ko)
> Déclaration
du Directeur général du FMI Horst Köhler
(uniquement en anglais)(format MS Word, 4 pages, 54 Ko)
> Déclaration du Président de la Banque Mondiale James Wolfensohn
(uniquement en anglais)(format MS Word, 8 pages, 134 Ko)
> Déclaration
du Président du Conseil général de l'OMC Carlos Pérez Del Castillo
(uniquement en anglais)(format MS Word, 6 pages, 38 Ko)
|

En ce moment
crucial, il est plus important que jamais de s'engager politiquement en
faveur du multilatéralisme dans l'élaboration des politiques économiques
afin de permettre à tous les pays de profiter de la prospérité offerte
par la mondialisation et de faire en sorte qu'un monde plus prospère et
plus équitable devienne aussi un monde plus stable et plus sûr.
Ces toutes dernières années, les gouvernements sont convenus
d'initiatives ambitieuses en faveur du développement, telles que
l'Initiative en faveur des pays pauvres très endettés (PPTE), les
objectifs de développement pour le millénaire, le Programme de Doha pour
le développement et le Consensus de Monterrey sur le financement du
développement. L'ambition est proportionnée à l'ampleur des défis
auxquels le monde doit faire face dans chacun de ces domaines. Il est
exclu que nous réduisions nos aspirations dans l'un quelconque de ces
domaines. Aucun de ces objectifs ne peut d'ailleurs être atteint
isolément car l'absence de progrès dans un domaine rend beaucoup plus
difficiles les progrès dans les autres domaines. Il est indispensable de
reconnaître que les politiques promues par les gouvernements dans le
cadre de l'OMC, du FMI et de la Banque mondiale sont liées entre elles
pour que le monde parvienne à une croissance économique soutenue, au
développement durable, à la réduction de la pauvreté et à la stabilité
financière.
Les intérêts économiques des pays en développement sont au cœur du Cycle
de Doha. C'est pourquoi nous sommes vivement préoccupés par les retards
pris dans les négociations de Doha sur l'accès aux marchés. Les
promesses d'action ne sont plus suffisantes. Nous exhortons les chefs de
gouvernement du prochain G-8 à donner les orientations politiques
nécessaires pour permettre aux négociations commerciales de progresser
encore avant la Conférence ministérielle de l'OMC qui se tiendra à
Cancún en septembre. Les responsables politiques au sein du G-8 doivent
apprécier pleinement la valeur de la libéralisation du commerce mondial,
particulièrement dans le secteur agricole, qui revêt une importance
déterminante pour le développement. Le commerce est vital non seulement
en raison des avantages directs qu'il procure, mais aussi parce qu'il
accroît les apports de ressources en matière de financement et
d'investissement réel aux pays en développement, ce qui génère une
croissance du revenu et de nouvelles possibilités d'emploi qui aident
les gens à sortir de la pauvreté et contribuent à rendre les économies
plus résistantes aux chocs. Des mesures audacieuses prises dès
maintenant pour renforcer les facteurs fondamentaux de la croissance à
long terme au moyen d'un commerce plus libre redonneront confiance et
aideront à consolider la reprise économique qui s'annonce. En conjuguant
ses efforts dans un cadre multilatéral, le G-8 contribuera à maintenir
l'élan de la réforme économique structurelle à long terme tant dans les
pays développés que dans les pays en développement.
À la réunion du Conseil général de l'OMC qui s'est tenue aujourd'hui,
nous avons examiné comment mieux intégrer le commerce, le développement
et les finances. L'OMC, le FMI et la Banque mondiale collaborent pour
que les pays en développement puissent participer pleinement aux
négociations commerciales multilatérales afin d'aboutir à un résultat
qui favorise l'expansion de leur commerce. Il est indispensable
d'améliorer l'accès aux marchés pour les exportations des pays en
développement afin de stimuler et de soutenir leur croissance économique
et de réduire la pauvreté. Parallèlement, ces pays doivent placer
l'intégration du commerce au centre de leurs stratégies de développement
et de réduction de la pauvreté. Il faut appuyer ces efforts en
fournissant une aide technique et financière plus ciblée et généreuse,
en particulier aux pays les plus pauvres, pour les aider à constituer le
capital humain, institutionnel et physique nécessaire à l'amélioration
des possibilités commerciales et pour intégrer avec succès ces pays dans
l'économie mondiale. |


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(27 Ko, 400 pixels de large)
De la gauche vers la droite: James Wolfensohn, Supachai Panitchpakdi et
Horst Köhler
Aperçu
de la vidéo:
début de la réunion et conférence de presse conjointe
(uniquement en anglais)
(Format Windows Media, 3 minutes)
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