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OMC: COMMUNIQUÉ DE PRESSE 2005

PRESS/429
13 décembre 2005
AIDE POUR LE COMMERCE

L'aide comme complément à un ensemble de résultats en matière d'accès aux marchés

Un ensemble de résultats ambitieux en matière d'accès aux marchés à l'issue des négociations du Programme de Doha pour le développement (PDD) devra être accompagné d'un programme “Aide pour le commerce” pour aider les pays en développement et les pays les moins avancés (PMA) à tirer parti des nouvelles possibilités d'exportation et à renforcer leurs capacités commerciales, a dit Mme Valentine Rugwabiza, Directrice générale adjointe de l'OMC.

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Mme Rugwabiza a souligné que l'Aide pour le commerce devait compléter, et non remplacer, des résultats ambitieux issus du Programme de Doha pour le développement, et que l'Aide pour le commerce “ne devait pas être en concurrence avec les autres priorités de développement et de réduction de la pauvreté pour ce qui est des flux d'APD existants; s'il faut trouver de nouveaux financements pour aider à développer l'infrastructure commerciale dans les pays en développement et les PMA, il faudra trouver des moyens de financement additionnels”.

Mme Rugwabiza a fait ces observations aujourd'hui lors d'une discussion de travail consacrée à l'Aide pour le commerce organisée conjointement par le FMI et la Banque mondiale durant la sixième Conférence ministérielle de l'OMC qui se déroule à Hong Kong du 13 au 18 décembre 2005.

“L'un des objectifs de l'OMC est d'aider les pays en développement et les PMA à accroître leur production et leurs exportations de biens et de services”, a dit Mme Rugwabiza. “Certains pays y parviennent bien mais d'autres pas, y compris un grand nombre de PMA où le commerce ne contribue pas comme il le devrait à la croissance économique et à la réduction de la pauvreté.”

Une initiative “Aide pour le commerce” de grande ampleur devra répondre à deux ensembles de préoccupations, selon Mme Rugwabiza. L'une a trait à l'assistance dont certains Membres de l'OMC auront besoin pour mettre en œuvre les résultats des négociations commerciales et pour faire face aux coûts éventuels de l'ajustement économique. Le deuxième ensemble de préoccupations, plus vaste, concerne l'insuffisance de la capacité liée au commerce qui empêche de nombreux Membres de l'OMC de tirer parti des possibilités créées par le système commercial multilatéral fondé sur des règles d'accroître l'investissement et la production de biens et de services de nature à entrer dans le commerce.

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