150pxls.gif (76 bytes)Cancún, Mexique - 2003

CONFÉRENCE MINISTÉRIELLE DE L’OMC, CANCÚN 2003: NOTES D’INFORMATION

PAYS MEMBRES ET ACCESSIONS
Devenir Membre de l’OMC

Tout État ou territoire douanier jouissant d’une entière autonomie dans la conduite de sa politique commerciale peut devenir Membre de l’OMC (“accéder” à l’OMC), aux conditions convenues avec tous les Membres de l’Organisation.

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Table des matières
> Lettre de M. Supachai Panitchpakdi
> Programme de Doha pour le développement
> Agriculture
> Services
> Accès aux marchés pour les produits non agricoles
> Propriété intellectuelle (ADPIC)
> Commerce et investissement
> Commerce et politique de la concurrence
> Transparence des marchés publics
> Facilitation des echanges
> Règles: mesures antidumping, subventions
> Règles: accords commerciaux régionaux
> Règlement des différends
> Commerce et environnement
> Commerce electronique
> Petites economies
> Commerce, dette et finances
> Commerce et transfert de technologie
> Coopération technique
> Pays les moins avancés
> Traitement spécial et différencié
> Mise en œuvre
> Pays membres et accessions
> Quelques faits et chiffres
> Comprendre le jargon


Comment les pays deviennent Membres de l’OMC: le processus d’accession haut de page

La procédure débute lorsque le pays candidat présente, par écrit, une demande officielle d’accession (au titre de l’article 12 de l’Accord sur l’OMC). La demande est examinée par le Conseil général, qui crée un groupe de travail chargé d’examiner la demande à son tour — chaque demande est traitée par un groupe de travail distinct. Le groupe de travail présente ensuite des recommandations au Conseil général, y compris un “protocole d’accession” à la fin des négociations. Tous les Membres de l’OMC peuvent participer au groupe de travail.

Pour résumer, la procédure d’accession comporte quatre étapes:

  • D’abord, “parlez-nous de vous”. Le gouvernement candidat à l’accession doit décrire tous les aspects de ses politiques commerciale et économique ayant une incidence sur les Accords de l’OMC. Pour ce faire, il doit présenter aux Membres du groupe de travail un aide-mémoire qui traite de tous les aspects de son régime commercial et juridique et sur lequel le groupe de travail se fonde pour établir les faits.
  • Ensuite, “voyez avec chacun d’entre nous ce que vous avez à offrir”. Lorsque le groupe de travail a suffisamment avancé dans l’examen des principes et politiques du candidat, des négociations bilatérales parallèles peuvent s’engager entre celui-ci et les différents Membres. Ces négociations sont bilatérales, car chaque pays a des intérêts commerciaux qui lui sont propres. Elles portent sur les taux de droits, les engagements spécifiques en matière d’accès aux marchés et d’autres mesures concernant les marchandises et les services. Les engagements contractés par le nouveau Membre s’appliqueront de la même manière à tous les Membres de l’OMC conformément aux règles habituelles de non-discrimination, même s’ils ont été négociés au niveau bilatéral. En d’autres termes, ces négociations déterminent les avantages (qui peuvent prendre la forme de possibilités d’exportation et de garanties) que les autres Membres de l’OMC peuvent espérer tirer de l’accession du pays demandeur. (Ces négociations peuvent être très complexes. Dans certains cas, elles prennent des proportions presque comparables à celles d’un cycle complet de négociations commerciales multilatérales.)
  • Et maintenant, “rédigeons un projet des conditions d’accession”. C’est l’étape essentielle des négociations multilatérales en vue de l’accession. Lorsque le groupe de travail a terminé l’examen du régime commercial du candidat et que les négociations bilatérales parallèles sur l’accès aux marchés sont achevées, il met au point les conditions d’accession. Celles-ci prennent la forme d’engagements pris par le candidat d’observer les règles et disciplines de l’OMC dès son accession ou, dans certains cas, après une période de transition. Ces conditions d’accession sont énoncées dans un projet de rapport du groupe de travail, un projet de traité d’accession (“protocole d’accession”) et des “listes” indiquant les engagements du futur Membre.
  • Enfin, “la décision est prise”. Le dossier final, constitué du rapport, du protocole et des listes d’engagements, est présenté au Conseil général ou à la Conférence ministérielle. Si les deux tiers des Membres de l’OMC votent pour, le gouvernement candidat peut signer le protocole et accéder à l’Organisation. Dans bien des cas, il faut que le Parlement ou l’organe législatif national ratifie l’Accord pour que la procédure d’accession soit terminée. Le pays candidat devient Membre de l’OMC 30 jours après avoir notifié au Secrétariat de l’OMC qu’il a mené à bien la procédure de ratification.

 

Préparation et niveau de développement haut de page

Le débat porte souvent sur la question de savoir quand un pays peut devenir Membre de l’OMC et s’il le devient en tant que pays en développement ou pays développé. Ce débat fait partie intégrante de chaque négociation d’accession.

Fondamentalement, la question de la préparation d’un pays et de son niveau de développement suppose qu’une certaine souplesse lui soit ménagée lorsqu’il doit mettre en œuvre les règles et disciplines de l’OMC, ce point étant réglé lors de la négociation d’accession. Cette dernière dure plus ou moins longtemps, et peut prendre plusieurs années. Cela dépend pour beaucoup de la rapidité avec laquelle le gouvernement candidat peut adapter son régime commercial et juridique aux exigences des règles et disciplines de l’OMC.

Chaque groupe de travail prenant ses décisions par consensus, les Membres de l’OMC doivent convenir qu’il a été répondu à leurs préoccupations individuelles et que toutes les questions en suspens ont été résolues au cours des délibérations.

 

Pays les moins avancés haut de page

Le 10 décembre 2002, le Conseil général est convenu d’une nouvelle série de mesures permettant aux pays les plus pauvres du monde, les pays les moins avancés (PMA), d’accéder plus rapidement et plus facilement.

Les gouvernements Membres ont accepté de faire preuve de modération lorsqu’ils chercheront à obtenir des PMA négociant leur accession des concessions et des engagements concernant le commerce des marchandises et des services. Ils ont accepté d’appliquer le “traitement spécial et différencié” à ces pays dès leur accession, et de leur accorder des périodes transitoires dans le cadre d’Accords de l’OMC spécifiques, compte tenu des besoins de ces pays en matière de développement, de finances et de commerce. Le but est de permettre aux PMA de mettre en œuvre et de respecter les règles. (Nombre d’Accords de l’OMC prévoyaient des périodes de transition pour les pays en développement et les PMA qui étaient déjà Membres au moment où ces accords ont pris effet et où l’OMC est entrée en activité en 1995. Depuis, les nouveaux Membres ont souvent accepté de mettre en œuvre ces dispositions dès leur accession, sans période de transition.) Par la décision du Conseil général, les Membres de l’OMC sont également convenus de fournir une assistance technique.

 

Les nouveaux Membres haut de page

Depuis la création de l’OMC le 1er janvier 1995, 19 nouveaux pays ont accédé à l’OMC suite à des négociations menées dans le cadre d’un groupe de travail: Albanie, Arménie, Bulgarie, Chine, Croatie, Équateur, Estonie, ex-République yougoslave de Macédoine, Géorgie, Jordanie, Lettonie, Lituanie, Moldova, Mongolie, Oman, Panama, République kirghize, Saint-Kitts-et-Nevis et Taipei chinois. (Un certain nombre d’autres pays étaient des membres originels du GATT qui, en raison d’une ratification différée ou d’autres formalités, ont formellement accédé à l’OMC après le 1er janvier 1995.)

Depuis la dernière Conférence ministérielle, en novembre 2001, l’OMC a accueilli quatre nouveaux Membres: la Chine et le Taipei chinois, dont les accessions ont été approuvées par la Conférence ministérielle elle-même, ainsi que l’Arménie et l’ex-République yougoslave de Macédoine, dont les accessions ont été approuvées par le Conseil général.

 

Les candidats haut de page

Étant donné que 27 gouvernements attendent toujours de devenir Membres de l’OMC, les accessions demeureront pour les Membres de l’OMC une question importante dans les années à venir. Les candidatures de ces 27 États sont actuellement examinées par les groupes de travail de l’accession à l’OMC. Vanuatu constitue une exception, car son accession doit encore faire l’objet d’une décision finale de son gouvernement, puis du Conseil général. Chacun des pays candidats ci-après a le statut d’observateur à l’OMC.

Algérie
Andorre
Arabie saoudite
Azerbaïdjan
Bahamas
Bélarus
Bhoutan
Bosnie-Herzégovine
Cambodge
Cap-Vert
Éthiopie
Fédération de Russie
Kazakhstan
Népal
Ouzbékistan
République démocratique populaire lao
République libanaise
Samoa
Serbie-et-Monténégro
Seychelles
Soudan
Tadjikistan
Tonga
Ukraine
Vanuatu
Viet Nam
Yémen

 

Quelques négociations d’accession en cours haut de page

Parmi les pays ayant demandé d’accéder à l’OMC, il convient de noter que ceux qui sont mentionnés ci-après ont été particulièrement actifs dans leurs négociations ces derniers mois, sont proches d’un accord, ou ont davantage suscité l’intérêt du public:

Algérie

Le Groupe de travail de l’accession de l’Algérie a été établi le 17 juin 1987 et s’est réuni pour la première fois en avril 1998. Les sujets qu’il examine sont entre autres les suivants: agriculture, régime douanier, commerce d’État, transparence et réforme du système juridique, propriété intellectuelle. L’Algérie a présenté ses offres initiales concernant l’accès aux marchés pour les marchandises et l’examen des modalités d’admission est en cours. La cinquième réunion du Groupe de travail s’est tenue en mai 2003. À cette réunion, le Président du Groupe de travail, M. l’Ambassadeur Carlos Pérez del Castillo (Uruguay), a dit que des efforts seraient déployés pour tenter d’achever la négociation de manière à ce que l’Algérie devienne Membre de l’OMC en 2004.

Arabie saoudite

Le Groupe de travail de l’accession de l’Arabie saoudite a été établi le 21 juillet 1993. Sa dernière réunion a eu lieu en octobre 2000. Les négociations bilatérales en matière d’accès aux marchés pour les marchandises et les services se poursuivent sur la base d’offres révisées. Les sujets examinés par le Groupe de travail sont entre autres les suivants: agriculture, inspection avant expédition, mesures sanitaires/phytosanitaires et obstacles techniques au commerce, propriété intellectuelle, services. Le Groupe de travail examine aussi un projet de rapport et un protocole d’accession.

Cambodge

Le 23 juillet 2003, le groupe de travail sur l’accession du Cambodge a terminé son travail (bien qu’une partie de la documentation doive encore être finalisée). Le Cambodge devrait ainsi voir réaliser son ambition — celle d’avoir son accession approuvée à Cancún et être ainsi le premier pays moins avancé, depuis la création de l’OMC en 1995, à devenir membre de l’OMC par des négociations menées dans un groupe de travail. Le Cambodge a aussi bénéficié de la décision du Conseil général du 10 décembre 2002 fixant des lignes directrices destinées à aider les pays les moins avancés à accéder plus rapidement et plus facilement à l’OMC.

Un calendrier serré a été convenu à la réunion du Groupe de travail du 16 avril 2003 afin que la négociation relative à l’accession du Cambodge à l’OMC se termine en juillet et que toutes les formalités puissent être accomplies avant la Conférence ministérielle. À la réunion d’avril, une discussion de fond a eu lieu sur une première version du projet de rapport du Groupe de travail.

Au début de l’année, le Cambodge a révisé ses offres relatives à l’accès à ses marchés, abaissant encore les plafonds tarifaires proposés et ajoutant d’autres secteurs de services. En contrepartie, il a demandé davantage d’assistance technique pour faciliter son ajustement, bien qu’il ait accepté de ne pas en faire une condition de l’ouverture de ses marchés. Dans l’intervalle, plusieurs Membres devaient encore achever leurs négociations bilatérales avec le Cambodge sur des problèmes particuliers d’accès aux marchés qui les concernent, mais nombre d’entre eux ont dit qu’ils étaient proches d’un accord.

Le Groupe de travail de l’accession du Cambodge a été établi le 21 décembre 1994. Le Cambodge a présenté un aide-mémoire sur son régime de commerce extérieur en juin 1999. Les réponses aux questions concernant l’aide-mémoire ont été distribuées en janvier 2001. Les négociations bilatérales sur l’accès aux marchés concernant les marchandises et les services se sont poursuivies en 2002 et 2003.

Fédération de Russie

Le Groupe de travail de l’accession de la Russie a été établi le 16 juin 1993. Les négociations bilatérales en matière d’accès aux marchés pour les marchandises et les services ont commencé. Les sujets examinés par le Groupe de travail sont entre autres les suivants: agriculture, régime douanier (et union douanière et autres accords commerciaux avec les États membres de la CEI), droits d’accise et traitement national, licences d’importation, subventions au secteur industriel, traitement national, mesures sanitaires/phytosanitaires et obstacles techniques au commerce, mesures concernant les investissements et liées au commerce, propriété intellectuelle, services. L’examen d’un deuxième projet de rapport du Groupe de travail a commencé.

La Russie est la plus importante économie ne faisant pas partie de l’OMC et les négociations d’accession sont intenses et détaillées. Un vaste programme de réformes législatives, que le Parlement russe projette d’achever cette année, constitue l’un des principaux aspects de ces négociations. Cet ensemble de lois nouvelles ou modifiées prévoit un Code douanier, la protection de la propriété intellectuelle, la réglementation des activités de commerce extérieur, la réglementation des changes et bien d’autres éléments. Il vise à créer un environnement juridique moderne, axé sur le marché et prévisible, en phase avec les Accords et principes de l’OMC et les propres projets de réforme économique de la Russie.

Un programme bien défini de réunions bilatérales, plurilatérales et multilatérales pour 2003 est en cours. Dans bon nombre de ces réunions bilatérales, la Russie négocie des accords en matière d’accès aux marchés pour les marchandises et les services avec ses partenaires commerciaux. D’autres réunions ont été consacrées à un examen plus approfondi de certaines questions controversées, telles que l’agriculture, les contingents d’importation et l’énergie, en particulier le gaz naturel. À ce stade, il est très difficile de prédire quand les négociations prendront fin et quand la Russie accèdera à l’OMC.

Népal

Le Népal devrait être le second pays moins avancé à devenir membre de l’OMC après des négociations tenues dans un groupe de travail, talonnant le Cambodge. En effet, le 15 août 2003, moins d’un mois avant Cancún, le groupe de travail a terminé son travail et ainsi marqué la fin des négociations d’accession.

Le groupe de travail sur le Népal a été établi le 21 juin 1999 et il a tenu sa première réunion en mai 2000. Le Népal a présenté l’offre la plus récente concernant l’accès aux marchés pour les marchandises et les services en mai 2003. Les négociations ont bien avancé et pourraient être achevées d’ici peu — le projet de rapport du Groupe de travail a été distribué à la mi-juin 2003.

Ukraine

Le Groupe de travail de l’accession de l’Ukraine a été établi le 17 décembre 1994. Les sujets examinés sont entre autres les suivants: agriculture, régime douanier, droit d’accise et taxe sur la valeur ajoutée, licences d’importation et autres mesures non tarifaires, subventions au secteur industriel, traitement national, services, commerce d’État, transparence et réforme du système juridique, propriété intellectuelle. Les négociations bilatérales en matière d’accès aux marchés se poursuivent sur la base d’offres révisées concernant les marchandises et les services. Les travaux visant à établir une “liste de questions”, c’est-à-dire une liste reprenant les préoccupations spécifiques que les Membres ont soulevées et les réponses de l’Ukraine aux différentes questions et demandes d’éclaircissement, ont commencé. La dernière réunion du Groupe de travail a eu lieu le 25 février 2003.

Viet Nam

Le Viet Nam a annoncé que des progrès avaient été réalisés dans ses négociations d’accession, à la dernière réunion du Groupe de travail le 12 mai 2003, mais plusieurs délégations ont dit qu’il faudrait redoubler d’efforts. Le Président du Groupe de travail a indiqué aux membres que “pour y arriver, un saut quantique serait nécessaire” si le Viet Nam veut réaliser l’objectif qui est le sien d’accéder à l’OMC d’ici à 2005.

Le Groupe de travail a été établi le 31 janvier 1995. Les discussions bilatérales en matière d’accès aux marchés en sont généralement aux premières phases. Plusieurs membres ont indiqué qu’il était nécessaire que le Viet Nam fournisse la liste des droits à l’importation qu’il perçoit actuellement (la “liste des droits appliqués”) avant de pouvoir négocier comme il convient l’accès au marché.

Les sujets examinés par le Groupe de travail sont entre autres les suivants: droits de commercialisation pour les étrangers et les entreprises étrangères, obstacles techniques au commerce, mesures sanitaires et phytosanitaires, restrictions quantitatives à l’importation, évaluation en douane et régime douanier, licences d’importation, subventions à l’agriculture, propriété intellectuelle, politiques et subventions en matière d’investissement, commerce d’État, élargissement du régime économique.

 

Membres actuels de l’OMC haut de page

146 États, au 4 avril 2003, avec leur date d’accession (“g” = les 51 membres originels du GATT qui ont accédé après le 1er janvier 1995; “n” = nouveaux Membres ayant accédé à l’OMC suite à des négociations menées dans le cadre d’un groupe de travail):

Afrique du Sud 1er janvier 1995
Albanie 8 septembre 2000 (n)
Allemagne 1er janvier 1995
Angola 1er décembre 1996 (g)
Antigua-et-Barbuda 1er janvier 1995
Argentine 1er janvier 1995
Arménie 5 février 2003 (n)
Australie 1er janvier 1995
Autriche 1er janvier 1995
Bahreïn 1er janvier 1995
Bangladesh 1er janvier 1995
Barbade 1er janvier 1995
Belgique 1er janvier 1995
Belize 1er janvier 1995
Bénin 22 février 1996 (g)
Bolivie 13 septembre 1995 (g)
Botswana 31 mai 1995 (g)
Brésil 1er janvier 1995
Brunéi Darussalam 1er janvier 1995
Bulgarie 1er décembre 1996 (n)
Burkina Faso 3 juin 1995 (g)
Burundi 23 juillet 1995 (g)
Cameroun 13 décembre 1995 (g)
Canada 1er janvier 1995
Chili 1er janvier 1995
Chine 11 décembre 2001 (n)
Chypre 30 juillet 1995 (g)
Colombie 30 avril 1995 (g)
Congo 27 mars 1997 (g)
Corée 1er janvier 1995
Costa Rica 1er janvier 1995
Côte d'Ivoire 1er janvier 1995
Croatie 30 novembre 2000 (n)
Cuba 20 avril 1995 (g)
Danemark 1er janvier 1995
Djibouti 31 mai 1995 (g)
Dominique 1er janvier 1995
Égypte 30 juin 1995 (g)
Émirats arabes unis 10 avril 1996 (g)
El Salvador 7 mai 1995 (g)
Équateur 21 janvier 1996 (n)
Espagne 1er janvier 1995
Estonie 13 novembre 1999 (n)
États-Unis 1er janvier 1995
Ex-République yougoslave de Macédoine 4 avril 2003 (n)
Fidji 14 janvier 1996 (g)
Finlande 1er janvier 1995
France 1er janvier 1995
Gabon 1er janvier 1995
Gambie 23 octobre 1996 (g)
Géorgie 14 juin 2000 (n)
Ghana 1er janvier 1995
Grèce 1er janvier 1995
Grenade 22 février 1996 (g)
Guatemala 21 juillet 1995 (g)
Guinée 25 octobre 1995 (g)
Guinée-Bissau 31 mai 1995 (g)
Guyana 1er janvier 1995
Haïti 30 janvier 1996 (g)
Honduras 1er janvier 1995
Hong Kong, Chine 1er janvier 1995
Hongrie 1er janvier 1995
Îles Salomon 26 juillet 1996 (g)
Inde 1er janvier 1995
Indonésie 1er janvier 1995
Irlande 1er janvier 1995
Islande 1er janvier 1995
Israël 21 avril 1995 (g)
Italie 1er janvier 1995
Jamaïque 9 mars 1995 (g)
Japon 1er janvier 1995
Jordanie 11 avril 2000 (n)
Kenya 1er janvier 1995
Koweït 1er janvier 1995
Lesotho 31 mai 1995 (g)
Lettonie 10 février 1999 (n)
Liechtenstein 1er septembre 1995 (g)
Lituanie 31 mai 2001 (n)
Luxembourg 1er janvier 1995
Macao, Chine 1er janvier 1995
Madagascar 17 novembre 1995 (g)
Malaisie 1er janvier 1995
Malawi 31 mai 1995 (g)
Maldives 31 mai 1995 (g)
Mali 31 mai 1995 (g)
Malte 1er janvier 1995
Maroc 1er janvier 1995
Maurice 1er janvier 1995
Mauritanie 31 mai 1995 (g)
Mexique 1er janvier 1995
Moldova 26 juillet 2001 (n)
Mongolie 29 janvier 1997 (n)
Mozambique 26 août 1995 (g)
Myanmar 1er janvier 1995
Namibie 1er janvier 1995
Nicaragua 3 septembre 1995 (g)
Niger 13 décembre 1996 (g)
Nigéria 1er janvier 1995
Norvège 1er janvier 1995
Nouvelle-Zélande 1er janvier 1995
Oman 9 novembre 2000 (n)
Ouganda 1er janvier 1995
Pakistan 1er janvier 1995
Panama 6 septembre 1997 (n)
Papouasie-Nouvelle-Guinée 9 juin 1996 (g)
Paraguay 1er janvier 1995
Pays-Bas - y compris les Antilles néerlandaises 1er janvier 1995
Pérou 1er janvier 1995
Philippines 1er janvier 1995
Pologne 1er juillet 1995 (g)
Portugal 1er janvier 1995
Qatar 13 janvier 1996 (g)
République centrafricaine 31 mai 1995 (g)
République démocratique du Congo 1er janvier 1997 (g)
République dominicaine 9 mars 1995 (g)
République kirghize 20 décembre 1998 (n)
République slovaque 1er janvier 1995
République tchèque 1er janvier 1995
Roumanie 1er janvier 1995
Royaume-Uni 1er janvier 1995
Rwanda 22 mai 1996 (g)
Saint-Kitts-et-Nevis 21 février 1996 (n)
Saint-Vincent-et-les Grenadines 1er janvier 1995
Sainte-Lucie 1er janvier 1995
Sénégal 1er janvier 1995
Sierra Leone 23 juillet 1995 (g)
Singapour 1er janvier 1995
Slovénie 30 juillet 1995 (g)
Sri Lanka 1er janvier 1995
Suède 1er janvier 1995
Suisse 1er juillet 1995 (g)
Suriname 1er janvier 1995
Swaziland 1er janvier 1995
Taipei chinois 1er janvier 2002 (n)
Tanzanie 1er janvier 1995
Tchad 19 octobre 1996 (g)
Thaïlande 1er janvier 1995
Togo 31 mai 1995 (g)
Trinité-et-Tobago 1er mars 1995 (g)
Tunisie 29 mars 1995 (g)
Turquie 26 mars 1995 (g)
Union européenne 1er janvier 1995
Uruguay 1er janvier 1995
Venezuela 1er janvier 1995
Zambie 1er janvier 1995
Zimbabwe 3 mars 1995 (g)

 

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