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SUR CETTE PAGE: Faits essentiels État du différend à ce jour |
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RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS: AFFAIRE DS139 Canada — Certaines mesures affectant l’industrie automobile |
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État du différend à ce jour haut de page Le résumé ci-dessous était à jour le
Rapports de l’Organe d’appel et de groupes spéciaux adoptés Plaintes du Japon et des Communautés européennes. Le 3 juillet 1998, le Japon a demandé l'ouverture de consultations avec le Canada au sujet des mesures prises par ce pays concernant l'industrie automobile. Le Japon soutenait que, en vertu de la législation canadienne mettant en ouvre un accord sur les produits de l'industrie automobile (le Pacte de l'automobile) entre les États-Unis et le Canada, seul un nombre limité de constructeurs de véhicules automobiles avaient le droit d'importer des véhicules au Canada en franchise et de distribuer les véhicules automobiles au Canada aux niveaux de la distribution de gros et de détail. Le Japon soutenait en outre que ce régime d'admission en franchise était subordonné à deux prescriptions:
Le 17 août 1998, les CE ont demandé l'ouverture de consultations avec le Canada au sujet des mêmes mesures que celles qui étaient mentionnées par le Japon dans l'affaire WT/DS139 en citant les mêmes dispositions prétendument contraires aux règles, à l'exception de l'article XXIV du GATT de 1994 qui avait été mentionné par le Japon mais pas par les CE. Le 12 novembre 1998, le Japon a demandé l'établissement d'un groupe spécial pour ce qui concerne l'affaire WT/DS139. À sa réunion du 25 novembre 1998, l'ORD a reporté l'établissement d'un groupe spécial. Suite aux demandes des CE et du Japon, l'ORD a établi, à sa réunion du 1er février 1999, un groupe spécial unique, conformément à l'article 9:1 du Mémorandum d'accord, pour examiner les plaintes WT/DS139 et WT/DS142. La Corée, les États-Unis et l'Inde ont réservé leurs droits de tierces parties. Le 15 mars 1999, les CE et le Japon ont demandé au Directeur général de déterminer la composition du Groupe spécial. La composition du Groupe spécial a été arrêtée le 25 mars 1999. Dans son rapport, distribué aux Membres le 11 février 2000, le Groupe spécial a constaté que:
Le 2 mars 2000, le Canada a notifié son intention de faire appel de certaines questions de droit et interprétations du droit formulées par le Groupe spécial. Dans son rapport, distribué aux Membres le 31 mai 2000, l'Organe d'appel:
Le 19 juin 2000, l'ORD a adopté le rapport de l'Organe d'appel et le rapport du Groupe spécial, modifié par le rapport de l'Organe d'appel. État d’avancement de la mise en ouvre des rapports adoptés Conformément à l'article 21:3 du Mémorandum d'accord sur le règlement des différends, le Canada a informé l'ORD, le 19 juillet 2000, qu'il se conformerait à ses recommandations. L'une d'elles prévoyait que le Canada retire la subvention jugée incompatible avec l'article 3:1 a) de l'Accord sur les subventions dans un délai de 90 jours. Le 4 août 2000, le Japon et les Communautés européennes ont demandé, au titre de l'article 21:3 c) du Mémorandum d'accord, que le délai raisonnable soit déterminé par arbitrage. L'arbitre a déterminé que le "délai raisonnable" était de huit mois à compter de la date d'adoption du rapport de l'Organe d'appel et du rapport du Groupe spécial, tel qu'il avait été modifié par le rapport de l'Organe d'appel. Le "délai raisonnable" devait par conséquent expirer le 19 février 2001. À la réunion de l'ORD du 12 mars 2001, le Canada a indiqué que, depuis le 18 février 2001, il s'était conformé aux recommandations de l'ORD. |
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