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AUX MARCHÉS: NÉGOCIATIONS Le nouveau texte des modalités pour l'AMNA, présenté par le Président du Groupe de négociation sur l'accès aux marchés pour les produits non agricoles, précise les options et donne aux Ministres une base plus claire pour négocier un paquet final équilibré concernant les modalités complètes. |
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Formule et flexibilités haut de page Des réductions tarifaires pour les produits industriels seraient opérées au moyen d'une formule “suisse simple” avec des coefficients distincts pour les pays développés et pour les pays en développement Membres. En outre, le coefficient applicable pour les Membres développés serait le même pour tous, mais il y aurait trois options différentes en ce qui concerne le coefficient pour les Membres en développement, applicables suivant l'ampleur des flexibilités qu'ils choisiraient d'utiliser. Plus le coefficient serait faible, plus les flexibilités seraient grandes, et vice versa. Une formule suisse aboutit à des abaissements plus importants pour les droits plus élevés. (Un coefficient plus élevé, tel qu'il est envisagé pour les Membres en développement, se traduit par des réductions plus faibles des droits de douane.) Le projet de modalités du Président contient, toujours entre crochets (ce qui signifie qu'ils peuvent faire l'objet de négociations), les coefficients suivants: 7 à 9 pour les Membres développés et entre 19 et 26 pour les Membres en développement. Cependant, tous les pays en développement qui appliquent la formule n'appliqueraient pas le même coefficient. Le nouveau texte des modalités propose trois fourchettes différentes: 19-21, 21-23 et 23-26. L'utilisation des différentes fourchettes dépendrait de trois nouvelles options:
Le texte introduit des précisions
pour le traitement possible concernant:
Les coefficients proposés entraîneraient ce qui suit:
Dans l'ensemble, les quelque 40
Membres appliquant la formule suisse (les autres ont des
dispositions spéciales) représentent près de 90 pour cent des
échanges mondiaux de produits non agricoles. Parmi ces
Membres, quatre sont des Membres ayant accédé récemment (MAR). Droits non consolidés haut de page Dans la mesure où le taux de base
pour l'application de la formule est le taux consolidé, les
Membres ayant des taux non consolidés pourraient appliquer une
majoration de 25 points de pourcentage. Cette majoration
s'ajouterait à leur taux appliqué en vigueur le 14 novembre
2001 et constituerait le point de départ des abaissements
suivant la formule. Membres ayant accédé récemment (MAR) haut de page L'Albanie, l'Arabie saoudite, l'Arménie, l'ex-République yougoslave de Macédoine, Moldova, la République kirghize, les Tonga, l'Ukraine et le Viet Nam ne seront pas tenus d'opérer des réductions tarifaires au-delà des engagements pris lors de leur accession. Des MAR tels que la Chine, le Taipei
chinois, Oman et la Croatie, qui sont soumis à la formule,
bénéficieraient pour toutes les lignes d'une période de mise
en œuvre prolongée de trois à quatre ans pour appliquer
progressivement leurs engagements dans le cadre de Doha. Les
MAR restants ont le statut de petites économies vulnérables
(PEV) et pourront appliquer la modalité prévue pour ces
Membres. Modalités pour les autres Membres en développement (environ 75) haut de page Les 32 pays les plus pauvres (pays les moins avancés ou PMA) sont exemptés de réductions tarifaires; des dispositions spéciales sont prévues pour 31 PEV et pour 12 pays en développement ayant de faibles niveaux de consolidation. Par conséquent, les économies en développement relativement plus faibles maintiendront des droits de douane moyens plus élevés et une plus grande flexibilité quant à la manière de structurer leurs listes tarifaires. Mais ils apporteront néanmoins leur contribution aux résultats sur l'accès aux marchés, en augmentant sensiblement le nombre de consolidations et en réduisant “la dilution” (l'écart entre les taux consolidés et ceux qui sont effectivement appliqués). La Bolivie et les Fidji sont traitées comme des cas particuliers. Des solutions sont aussi proposées pour les Membres ayant un accès préférentiel aux marchés des pays développés pour lesquels les réductions tarifaires globales entraîneraient une érosion des préférences. De même, des dispositions sont prévues pour les autres Membres en développement qui seraient affectés par la solution considérée. Secteurs qui pourraient faire l'objet d'une réduction tarifaire plus importante ou d'une élimination des droits haut de page Le texte du Président note aussi que
certains Membres ont engagé des négociations en vertu
desquelles des réductions tarifaires plus importantes seraient
envisagées dans certains secteurs non agricoles. Dans le cadre
de tels accords, les droits de douane pourraient être réduits
à zéro dans certains pays développés, avec dans certains cas
des réductions moindres dans les pays en développement
participants au titre du “traitement spécial et différencié”.
Ces négociations sont volontaires et il faudrait qu'une “masse
critique” de pays s'associent à une initiative pour que
celle-ci soit lancée. Quatorze secteurs font actuellement
l'objet d'une négociation: automobiles et parties
d'automobiles; bicyclettes et parties de bicyclettes; produits
chimiques; produits électroniques/électriques; poissons et
produits de poissons; produits forestiers; pierres gemmes et
articles de bijouterie ou de joaillerie; matières premières;
articles de sport; soins de santé, produits pharmaceutiques et
matériel médical; outils à main; jouets; textiles, vêtements
et chaussures; machines industrielles. Obstacles non tarifaires (ONT) haut de page Les ONT, mesures restrictives sans rapport avec les droits de douane, que les gouvernements prennent (pour des raisons techniques, sanitaires et autres) font aussi partie de la négociation. Des propositions de textes juridiques ont été présentées par les Membres sur certaines de ces mesures et sont regroupées dans le texte du Président. Le Président a indiqué qu'une décision sur le point de savoir si ces propositions doivent faire l'objet d'une négociation fondée sur des textes devrait être prise au moment des modalités finales. |
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