ALLOCUTIONS — DG ROBERTO AZEVÊDO

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Remarques du Directeur général, M. Azevêdo

Merci Monsieur le Président.

Mesdames et Messieurs les Membres,
Excellences,
Mesdames, Messieurs,

Bonjour, et bienvenue à l'OMC.

Nous sommes très fiers d'accueillir cet événement historique et de célébrer le coton.

D'une manière ou d'une autre, le coton nous lie tous les uns aux autres.

Le coton est plus qu'une fibre utilisée pour fabriquer les vêtements que nous portons tous. Il est plus qu'une source d'huile comestible, d'aliments pour animaux et de combustible.

Le coton est un produit de base véritablement mondial. Il est cultivé dans plus de 75 pays répartis sur 5 continents. Dans plusieurs pays les moins avancés, le coton est essentiel à la création d'emplois et à la stabilité économique. Pratiquement partout où l'homme s'est établi, le coton et ses produits sont traités, transformés et échangés.

Pourtant, de nombreux producteurs de coton, en particulier dans les PMA, ont du mal à tirer parti des avantages du commerce. Les obstacles à l'accès aux marchés diminuent les possibilités d'exportation. Les subventions avantagent les producteurs des autres pays. Des difficultés du côté de l'offre au niveau national limitent la compétitivité des activités de transformation axées sur l'exportation.

C'est pourquoi le Bénin, le Burkina Faso, le Mali et le Tchad — le groupe Coton-4 — ont lancé leur initiative sectorielle à l'OMC en 2003, il y a 16 ans. Et c'est la raison pour laquelle ils cherchent à obtenir aujourd'hui que le 7 octobre soit reconnu Journée mondiale du coton par l'Assemblée générale des Nations Unies.

Leur objectif est de faire comprendre les liens entre commerce, coton et développement.

À l'OMC, les Membres ont pris plusieurs mesures significatives qui ont permis d'aller de l'avant. Ils ont éliminé les subventions à l'exportation des produits agricoles, source majeure de distorsion des prix. Ils ont œuvré pour permettre aux pays en développement de mieux tirer parti de chaque étape de la chaîne de valeur du coton.

Il reste cependant encore beaucoup à faire pour que les producteurs de coton, en particulier dans les PMA, bénéficient d'une égalité de chances. Et c'est ce dont nous allons parler aujourd'hui.

Je remercie nos partenaires qui ont rendu possible la tenue de cet événement.

  • FAO;
  • ITC;
  • CNUCED;
  • CCIC (Comité consultatif international du coton).

Et bien sûr je remercie le Secrétariat de l'OMC et en particulier l'équipe chargée du coton.

Votre ordre du jour aujourd'hui est très chargé: le lancement d'une publication conjointe pour la Journée mondiale du coton, des discussions d'experts, un magasin éphémère africain et même un défilé de mode.

J'espère que la Journée mondiale du coton deviendra une plate-forme permettant de rassembler les communautés du coton, du commerce et du développement en vue de favoriser un plus grand ajout de valeur et un plus grand captage de la valeur dans les pays en développement.

Nous avançons dans la bonne direction — continuons donc sur cette voie.

Vive le coton! Merci à tous.

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