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NOUVELLES: COMMUNIQUÉ DE PRESSE 2004 PRESS/383 M. Supachai demande aux gouvernements de l'OMC d'arriver à un accord
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Vendredi dernier, le Directeur général, M. Supachai, et le Président du Conseil général, M. Shotaro Oshima, ont fait distribuer un projet de texte de négociation afin que les négociateurs s'emploient à arriver à des accords intérimaires sur l'agriculture, l'accès aux marchés pour les produits non agricoles, les questions de développement et la facilitation des échanges. “Ce document n'est pas un texte convenu mais un document de négociation. Nous nous attendons à ce qu'il évolue au cours des prochains jours. Cependant, il est important de rappeler que ce texte repose sur des consultations et des négociations qui durent depuis de nombreux mois. Il représente un équilibre d'intérêts qui devrait servir de base au consensus. Évidemment, il y aura des parties de ce texte que les Membres critiqueront. Aucun gouvernement ne peut s'attendre à obtenir tout ce qu'il veut d'un texte quel qu'il soit. Mais dans une organisation où toutes les décisions importantes sont prises par consensus par tous les gouvernements, un résultat équilibré apportant quelque chose à chacun est le seul moyen de parvenir à un accord”, a dit le Directeur général, M. Supachai. Le Directeur général et le Président du Conseil général tiendront des consultations avec les gouvernements tout au long de cette semaine pour préparer la réunion du Conseil général de la semaine prochaine au cours de laquelle une décision sur l'ensemble d'accords cadres doit être prise. Le Directeur général, M. Supachai, a rappelé à tous les Membres qu'un accord peut leur apporter beaucoup. “Mais un échec à la fin de ce mois signifierait le maintien d'un statu quo insatisfaisant, certainement pour le reste de cette année et la suivante et probablement pour les années à venir. À une époque où les pressions protectionnistes ne demandent qu'à resurgir et où les populations du monde entier exigent un changement, les 147 gouvernements Membres de l'Organisation mondiale du commerce doivent réussir. Rien ne peut remplacer de manière satisfaisante le système commercial multilatéral. Mais si la confiance en notre système s'effrite encore, nous ne devrons pas être surpris de constater que les pays ont recours à d'autres moyens pour instaurer des règles dans le commerce. Nous serions alors tous perdants”, a-t-il dit. |
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