Directeur général de l’OMC: Roberto Azevêdo

Roberto Azevêdo est le sixième Directeur général de l'OMC. Il est devenu Directeur général le 1er septembre 2013, pour un mandat de quatre ans. À une réunion tenue par le Conseil général le 28 février, les Membres de l'OMC sont convenus par consensus de reconduire M. Azevêdo au poste de Directeur général pour un deuxième mandat de quatre ans, qui a commencé le 1er septembre 2017. Au cours de la réunion du Conseil général de février, M. Azevêdo a présenté les résultats obtenus par les Membres depuis 2013 ainsi que sa vision pour les quatre prochaines années. Cet exposé est disponible ici.

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Message du Directeur général

Cher visiteur,

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Depuis sa création en 1995, l'Organisation mondiale du commerce est devenue un élément essentiel de la gouvernance économique mondiale. Aujourd'hui, 98% des échanges commerciaux se font conformément aux règles de l'OMC, seule organisation internationale chargée de réglementer le commerce entre les pays. Les 164 Membres de l'OMC surveillent leurs pratiques et réglementations respectives par rapport à ces règles, en vue d'améliorer la transparence et d'éviter le protectionnisme. Quand des conflits surgissent, nous disposons de l'un des systèmes de règlement des différends les plus efficaces du monde pour les résoudre: il a permis de traiter plus de 500 affaires en un peu plus de 20 ans. En outre, nous travaillons au renforcement des capacités commerciales des pays en développement et des pays les moins avancés, en les aidant à s'intégrer au système commercial multilatéral et à en tirer parti. C'est un volet essentiel de notre travail. Le système commercial doit être inclusif, les retombées bénéfiques du commerce devant être étendues au plus grand nombre possible de personnes dans le monde, en particulier dans les pays les plus pauvres.

Les Membres de l'OMC s'efforcent aussi de réformer et de moderniser le commerce en négociant de nouvelles règles. En 2013, ils ont ainsi adopté le “paquet de Bali”, qui porte sur l'agriculture, la sécurité alimentaire, le soutien en faveur des pays les moins avancés, et l'Accord sur la facilitation des échanges. En décembre 2015, à la Conférence ministérielle de Nairobi, nous avons obtenu un autre ensemble de résultats négociés très importants, dont l'élimination des subventions aux exportations de produits agricoles (qui répond à l'Objectif de développement durable 2.b) et l'élargissement de l'Accord de l'OMC sur les technologies de l'information.

Ces avancées auront des effets économiques concrets, qui pourront contribuer à améliorer le sort des uns et des autres dans le monde entier. Plus important encore, ces décisions ne restent pas lettre morte. Les Membres veillent à ce qu'elles soient mises en œuvre. En 2017, l'Accord sur la facilitation des échanges est entré en vigueur. Une fois intégralement appliqué, il devrait accroître le commerce mondial d'environ 1 000 milliards de dollars par an en rationalisant, normalisant et simplifiant les formalités douanières dans le monde entier — les principaux bénéficiaires étant les pays en développement et les pays les moins avancés. En 2017, nous avons vu en outre l'entrée en vigueur de l'amendement de l'Accord sur les ADPIC, qui contribue à améliorer l'accès aux médicaments. Ces deux dispositifs sont entrés en vigueur parce que nous avons reçu des ratifications de plus des deux tiers des Membres de l'OMC — et d'autres continuent d'arriver. Cela est important en soi. Et cela atteste l'attachement des Membres au système et leur volonté de tenir les promesses qui ont été faites.

Le renforcement du système commercial multilatéral est un effort constant, et les Membres de l'OMC disposent d'une bonne base sur laquelle s'appuyer. Lors de notre onzième Conférence ministérielle à Buenos Aires en décembre 2017, des Membres se sont engagés à conclure un accord sur les subventions à la pêche qui permettra d'atteindre l'Objectif de développement durable 14.6 d'ici à la fin de 2019. Ils se sont engagés en outre à améliorer la communication de renseignements sur les programmes de subventions à la pêche en vigueur. De plus, des Membres ont pris un certain nombre d'autres décisions ministérielles, y compris une nouvelle prorogation de deux ans de la pratique consistant à ne pas imposer de droits de douane sur les transmissions électroniques, et ils se sont engagés à poursuivre les négociations dans tous les domaines. Toujours à Buenos Aires, des groupes de Membres, comprenant des participants de pays développés, de pays en développement et de pays les moins avancés, ont annoncé de nouvelles initiatives propres à faire avancer les négociations à l'OMC sur les questions du commerce électronique, de la facilitation des investissements et des micro, petites et moyennes entreprises.

L'OMC met à la disposition de ses Membres un système éprouvé de règles et de principes communs pour accompagner la coopération économique et stimuler ainsi la croissance, le développement et la création d'emplois dans le monde entier. En outre, elle offre aux Membres une tribune où ils peuvent saluer, examiner et, le cas échéant, résoudre les problèmes complexes auxquels ils sont confrontés. Ce système a une forte valeur intrinsèque. Nous devons nous employer à le renforcer, ainsi que tous les aspects de notre travail, en 2018 et au-delà.

Roberto Azevêdo
Directeur général


 

 

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