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accueil > l'omc > qu'est-ce que l'omc?10 avantages4. coût de la vie

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Présentation de l’institution. Lire et télécharger les textes de présentation de l’OMC. Avis de vacance. Etc...

DIX AVANTAGES: 4. Coût de la vie
4. La libéralisation des échanges réduit le coût de la vie

Nous sommes tous des consommateurs. Le prix de la nourriture, des vêtements, des produits de première nécessité, des produits de luxe et de tout le reste, subit l'influence des politiques commerciales.

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DIX AVANTAGES
1. Paix
2. Différends
3. Règles
4. Coût de la vie
5. Choix
6. Revenus
7. Croissance et emplois
8. Efficacité
9. Pressions
10. Bonnes pratiques de gouvernement

  

Voir aussi:
l’OMC en quelques mots
10 malentendus
Comprendre l'OMC

Un voyage en première classe

D’après une estimation, les consommateurs et les gouvernements des pays riches paient 350 milliards de dollars par an pour soutenir l’agriculture. C’est assez pour offrir aux 41 millions de vaches laitières de ces pays un voyage autour du monde en avion en première classe.  

Le protectionnisme coûte cher: il fait monter les prix. Le système mondial de l’OMC permet d’abaisser les obstacles au commerce par voie de négociation et d’appliquer le principe de la non‑discrimination. Il en résulte une réduction des coûts de production (car les importations utilisées dans la production sont moins chères) ainsi que des prix des produits finis et des services, et, en définitive, un abaissement du coût de la vie.

De nombreuses études montrent quelles sont exactement les conséquences du protectionnisme et de la libéralisation des échanges. Citons simplement quelques chiffres:

La nourriture est moins chère
Lorsque vous protégez votre agriculture, le coût de votre nourriture augmente — selon des estimations, de 1 500 dollars par an pour une famille de quatre personnes dans l’Union européenne (1997); d’un montant équivalant à une taxe de 51 pour cent sur les produits alimentaires au Japon (1995); de 3 milliards de dollars par an aux États-Unis simplement pour soutenir le secteur du sucre pendant une année (1988).
 
Négocier la réforme commerciale agricole est une tâche complexe. Les gouvernements continuent de s’interroger sur le rôle que jouent les politiques agricoles dans une série de domaines, allant de la sécurité alimentaire à la protection de l’environnement.
 
Mais les Membres de l’OMC sont en train de réduire les subventions et les obstacles au commerce les plus dommageables. Et, en 2000, ils ont lancé de nouvelles négociations sur la poursuite de la réforme dans le secteur agricole. Ces négociations ont été intégrées dans un programme de travail élargi, le Programme de Doha pour le développement, lancé à la quatrième Conférence ministérielle de l'OMC, à Doha (Qatar), en novembre 2001.
Les vêtements sont moins chers
Aux États-Unis, à la fin des années 80, les restrictions à l’importation, auxquelles se sont ajoutés des droits de douane élevés, ont entraîné une hausse de 58 pour cent du prix des textiles et des vêtements.
 
Selon des estimations, ces restrictions coûtent aux consommateurs du Royaume-Uni 500 millions de livres par an. Pour les Canadiens, la facture s’élève à 780 millions de dollars canadiens environ. Pour les Australiens, elle serait de 300 dollars australiens par an pour une famille moyenne si les droits de douane n’avaient pas été abaissés à la fin des années 80 et au début des années 90.
 
Le commerce des textiles et des vêtements fait l’objet d’une réforme majeure — dans le cadre de l’OMC — qui sera achevée en 2005. Le programme prévoit notamment l’élimination des restrictions sur les quantités importées.
 
Si les droits de douane étaient aussi éliminés, les économistes calculent que le gain pourrait être de 23 milliards de dollars environ au niveau mondial, dont 12,3 milliards de dollars pour les États-Unis, 0,8 milliard de dollars pour le Canada, 2,2 milliards de dollars pour l’Union européenne et 8 milliards de dollars environ pour les pays en développement.
Il en va de même pour les autres marchandises ...
Lorsque les États-Unis ont limité les importations de voitures japonaises au début des années 80Le protectionnisme ne sauvegarde pas les emplois, le prix des voitures a augmenté de 41 pour cent entre 1981 et 1984 ‑ presque le double de la moyenne pour l’ensemble des produits de consommation. L’objectif était de sauver des emplois aux États-Unis, mais la hausse des prix a fortement contribué à une baisse — d’un million de véhicules — des ventes de voitures neuves, ce qui a entraîné de nouvelles suppressions d’emplois.
 
Si l’Australie avait gardé ses droits de douane au niveau de 1988, les consommateurs australiens auraient payé en moyenne 2.900 dollars australiens de plus par voiture. En 1995, les utilisateurs d’aluminium dans l’Union européenne payent 472 millions de dollars de plus à cause des barrières tarifaires.
 
Un des objectifs du Programme de Doha pour le Développement (PDD) est un nouveau cycle de réduction des droits de douane sur les produits industriels, c’est-à-dire les produits manufacturés et miniers. Certains économistes (Robert Stern, Alan Deardorff et Drusilla Brown) prédisent qu’une réduction d’un tiers pourraient accroître le revenu des pays en développement d’environ 52 milliards de dollars.
 
… et les services
La libéralisation des services de téléphone abaisse le prix des communications. Dans les années 90, la baisse a été de 4 pour cent par an dans les pays en développement et de 2 pour cent par an dans les pays industriels, compte tenu de l’inflation.
 
En Chine, la concurrence créée par l’arrivée d’une deuxième société commercialisant des téléphones portables a été, du moins en partie, à l’origine d’une réduction de 30 pour cent du prix des communications. Au Ghana, la réduction a été de 50 pour cent.
 
Le groupe d’économistes dirigé par Robert Stern estime aussi qu’abaisser d’un tiers les barrières sur les services dans le cadre du Programme de Doha pour le Développement accroîtrait le revenu des pays en développement d’environ 60 milliards de dollars.

Et ainsi de suite. Le système dont l’OMC a maintenant la responsabilité est en place depuis plus de 50 ans.

Il y a eu, pendant cette période, huit grands cycles de négociations commerciales. Les obstacles au commerce dans le monde entier sont plus bas qu’ils ne l’ont jamais été au cours de l’histoire récente des échanges commerciaux. Ils continuent de tomber, et nous en profitons tous.


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