
Voir aussi:
> Travaux du Comité de l'agriculture
> Agriculture www.wto.org/agriculture
SUIVRE :
> Sécurité alimentaire dans nouvelles de l'OMC sur l'agriculture
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Surveillance de l'impact sur les importateurs de produits alimentaires…
… et plus spécifiquement sur les pays en développement importateurs nets de produits alimentaires (PDINPA) et les pays les moins avancés
Équipe spéciale de haut niveau
L’ Équipe spéciale de haut niveau des Nations Unies sur la crise mondiale de la sécurité alimentaire (voir aussi sur le site Web de la FAO) a été établie par le Conseil des chefs de secrétariat des organismes des Nations Unies (CCS) en avril 2008 dans un contexte de flambée des prix des produits alimentaires. Elle a pour Président le Secrétaire général de l'ONU et pour Vice‑Président le Directeur général de la FAO. Elle regroupe les chefs ou autres représentants de 22 organisations internationales, y compris l'OMC et certains éléments du Secrétariat de l'ONU. Des experts internationaux, des organisations non gouvernementales et la Croix‑Rouge/Croissant‑Rouge ont aussi été consultés pour déployer une stratégie globale coordonnée face à la hausse des prix.
Le Cadre global d'action (CGA).
En juillet 2008, l’Équipe spéciale a mis au point son premier cadre d'action, qui exposait une stratégie et des principes directeurs, suivant une approche globale de la sécurité alimentaire — disponibilité, accès, stabilité et utilisation. En septembre 2010, ce cadre a été mis à jour pour couvrir des aspects plus nombreux et traiter d'une manière plus détaillée l'ensemble des questions de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Le Secrétariat de l'OMC et d'autres organismes participant à l'Équipe spéciale ont contribué à l'élaboration de ce cadre.
Travaux à l’OMC:
Évolution récente: information sur les marchés
L'OMC travaille avec huit autres organisations internationales à un Système d’information sur les marchés agricoles (AMIS). Un secrétariat conjoint est hébergé par l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) avec la participation du Fonds international de développement agricole (FIDA), de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (CNUCED), du Programme alimentaire mondial (PAM), de la Banque mondiale, de l'OMC, de l’Institut international de recherche sur les politiques alimentaires (IFPRI) et de l'Équipe spéciale de haut niveau des Nations Unies. Le Conseil international des céréales (CIC) coopérera en participant aux réunions d'experts et à l'échange de renseignements sur les marchés. (Voir la brochure)
Le système est utilisé pour mettre en évidence les conditions du marché anormales qui affecteraient la sécurité alimentaire et pour élaborer des stratégies claires et coordonnées pour y remédier. Il est le résultat d'une recommandation faite par un groupe d'organisations comprenant l'OMC, dans le rapport intitulé “Price Volatility in Food and Agricultural Markets: Policy Responses” présenté en juin 2011 au sommet du G-20 (à ne pas confondre avec le sommet du G-20 (à ne pas confondre avec le G-20 des négociations sur l'agriculture dans le cadre de l'OMC).
L'OMC apporte son expertise, principalement en communiquant des renseignements sur la politique commerciale que les Membres lui ont notifiés, mais elle ne contribue pas financièrement. C'est ce qu'a fait savoir le Secrétariat à la réunion du Comité de l'agriculture le 29 septembre 2011.
Rapports du Système d'information sur les marchés agricoles (AMIS)
Les rapports de surveillance des marchés du système AMIS peuvent être consultés à l'adresse suivante www.amis-outlook.org/amis-monitoring. Voir aussi sur le site de la FAO, la situation alimentaire mondiale.
Analyses et débats
Vidéo débat: Comment faire face aux restrictions à l'exportation de produits agricoles? Nicolas Imboden, Directeur exécutif du Centre IDEAS et Debapriya Bhattacharya, Centre pour le dialogue politique, 1er novembre 2011
Contexte:Conformément aux règles de l'OMC, les pays peuvent limiter les exportations de produits agricoles, mais seulement temporairement, et ils doivent se conformer à l'article XI du GATT, en l'occurrence au paragraphe 2 a), et à l'article 12 de l'Accord sur l'agriculture. Ces dispositions exigent que le pays instituant une restriction prenne en considération ses effets sur la sécurité alimentaire des pays importateurs, informe l'OMC dès que possible et aussi longtemps à l'avance que cela sera réalisable, et soit disposé à examiner la restriction avec les pays importateurs et à leur fournir, sur demande, des renseignements détaillés.
- Débat: Le Rapporteur de l’ONU et les délégués de l’OMC débattent du droit à l’alimentation, 2 juillet 2009
- Débat: Le droit à l'alimentation. Olivier De Schutter, Rapporteur spécial des Nations Unies et Pascal Lamy, Directeur général de l'OMC, 11 mai 2009:
> résumé
> vidéo (en français)
Vidéo-débat. La crise alimentaire mondiale: Quel est le rôle du commerce? Olivier De Schutter, Rapporteur spécial des Nations Unies sur le droit à l'alimentation, et Christian Häberli, World Trade Institute, 20 octobre 2008
Autres organisations
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