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SUR CETTE PAGE: Phase 1 Phase 2 Phase des “modalités” |
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Le présent document d’information expose les questions concernant l’agriculture qui ont été soulevées avant et pendant les négociations en cours. Il a été élaboré par la Division de l’information et des relations avec les médias du Secrétariat de l’OMC pour aider le public à mieux comprendre les négociations sur l’agriculture. Il ne constitue pas un compte rendu officiel des négociations. |
Phase 1 haut de page Les propositions vont du maintien de la disposition dans son libellé actuel à sa suppression pure et simple, en passant par sa révision afin d’empêcher qu’elle puisse être invoquée à l’égard de produits en provenance de pays en développement. Certains de ces pays ont proposé qu’eux seuls — à l’exclusion des pays développés — soient autorisés à invoquer cette clause. Le Japon et la République de Corée ont proposé une nouvelle forme de sauvegarde spéciale qui s’appliquerait aux denrées périssables et aux produits saisonniers. Plusieurs pays ont rejeté cette idée. Le droit d’invoquer la clause de sauvegarde spéciale pour l’agriculture deviendrait caduc si les négociations ne permettaient pas d’arriver à un accord sur la poursuite du “processus de réforme” engagé dans le cadre du Cycle d’Uruguay (voir les articles 5:9 et 20 de l’Accord sur l’agriculture). Propositions incluant
des positions sur la clause de sauvegarde spéciale communiquées au cours
de la première phase
Phase 2 haut de page Les propositions ont notamment été les suivantes:
Il y a toutefois des nuances dans ces points de vue. Certains pays considèrent que les mesures de sauvegarde revêtent un caractère nécessaire permanent. D’autres les décrivent comme un moyen d’instaurer la confiance afin d’encourager les pays à abaisser leurs tarifs.
Préparatifs concernant les “modalités” haut de page De nombreux pays en développement souhaitent pouvoir recourir aux mesures de sauvegarde spéciales ou à des mesures similaires. Actuellement, seuls les pays qui ont procédé à une “tarification” au cours du Cycle d’Uruguay peuvent appliquer des mesures de sauvegarde et seulement pour les produits qu’ils ont soumis à la tarification. De nombreux pays en développement ne l’ont pas fait. Ce souhait a reçu un accueil plutôt favorable. Un groupe de pays propose de simplifier les méthodes servant à percevoir des droits sur les produits importés pour “compenser” les subventions à l’exportation. Certains pays proposent une nouvelle mesure de sauvegarde pour les produits périssables et saisonniers. D’autres s’y opposent.
Le premier projet révisé de “modalités” haut de page Les sauvegardes spéciales actuelles, au titre de l’article 5 de l’Accord sur l’agriculture, seraient supprimées pour les pays développés, soit à la fin de la période de réforme de 5 ans proposée, soit deux ans plus tôt. Un nouveau mécanisme de sauvegarde spéciale serait disponible comme filet de sécurité pour les pays en développement (outre le concept des “produits spéciaux”).
Les projets de cadres haut de page (voir Les propositions “cadres” de Cancún) Le projet États-Unis-UE propose un mécanisme de sauvegarde spéciale en faveur des pays en développement qui serait utilisé pour les produits sensibles aux importations. Pour le G-20, la portée de ce mécanisme dépendrait de “l’incidence des abaissements tarifaires”. Le Kenya appelle simplement à l’établissement d’un mécanisme. Les projets Pérez del Castillo et Derbez envisagent également un mécanisme pour lequel les conditions et les produits restent à déterminer. L’Union africaine/les pays ACP/les pays les moins avancés considèrent que ces projets ne vont pas assez loin sur la question du mécanisme de sauvegarde spéciale et proposent de baser le travail sur le projet de “modalités” révisé. |
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