|
|
|
SUR CETTE PAGE: Faits essentiels État du différend à ce jour |
accueil > domaines > règlement des différends > les différends > |
![]() |
RÈGLEMENT DES DIFFÉRENDS: AFFAIRE DS222 Canada — Crédits à l'exportation et garanties de prêts accordés pour les aéronefs régionaux |
Voir aussi: |
État du différend à ce jour haut de page Le résumé ci-dessous était à jour le
Rapports de l’Organe d’appel et de groupes spéciaux adoptés Plainte du Brésil. Le 22 janvier 2001, le Brésil a demandé l'ouverture de consultations avec le Canada concernant des subventions prétendument accordées à l'industrie canadienne des aéronefs de transport régional. Les allégations du Brésil sont les suivantes:
Conformément à la demande du Brésil, l'ORD a établi un groupe spécial à sa réunion du 12 mars 2001. L'Australie, les CE, les États-Unis et l'Inde ont réservé leurs droits de tierces parties. Le 7 mai 2001, le Brésil a demandé au Directeur général de déterminer la composition du Groupe spécial. La composition du Groupe spécial a été arrêtée le 11 mai 2001. Le 9 août 2001, le Groupe spécial a informé l'ORD qu'il ne lui serait pas possible d'achever ses travaux dans le délai de trois mois à compter de la date à laquelle sa composition a été arrêtée. Il a fait savoir qu'il comptait terminer ses travaux en octobre 2001 au plus tard. Dans son rapport, distribué aux Membres le 28 janvier 2002, le Groupe spécial:
Le Groupe spécial a par ailleurs recommandé que le Canada retire les subventions identifiées dans un délai de 90 jours. À sa réunion du 19 février 2002, l'ORD a adopté le rapport du Groupe spécial. État d’avancement de la mise en ouvre des rapports adoptés À la réunion de l'ORD du 8 mars 2002, le Canada a fait savoir qu'il examinait les options qui s'offraient à lui quant à la meilleure façon de mettre en ouvre les recommandations et décisions de l'ORD. Le 23 mai 2002, au motif que le Canada n'avait pas mis en ouvre les recommandations de l'ORD dans le délai de 90 jours accordé par ce dernier, le Brésil a demandé l'autorisation de suspendre des concessions conformément à l'article 22:2 du Mémorandum d'accord. Le Brésil a proposé que la suspension de concessions prenne les formes suivantes de contre-mesures ou certaines de ces formes:
À la réunion de l'ORD du 3 juin 2002, le Brésil et le Canada ont informé l'ORD qu'ils étaient parvenus à un accord à ce sujet. Aux termes de l'accord, les parties sont convenues qu'il ne serait en aucune façon porté préjudice au droit du Brésil de demander l'autorisation de prendre des contre-mesures appropriées, conformément à l'article 4.10 de l'Accord SMC et à l'article 22:2 du Mémorandum d'accord, et que les délais applicables prévus par le Mémorandum d'accord ne seraient pas affectés. À la réunion de l'ORD du 24 juin 2002, le Brésil a déclaré qu'il demandait l'autorisation de suspendre des concessions portant sur un montant de 3,36 milliards de dollars EU à l'égard du Canada étant donné que le Canada n'avait pas retiré ses subventions à l'exportation prohibées dans le délai spécifié par le Groupe spécial. Le Canada a contesté le droit du Brésil de demander à l'ORD l'autorisation de suspendre des concessions. Il a fait valoir que le Brésil n'avait pas rempli les conditions énoncées à l'article 22:2 du Mémorandum d'accord et que par conséquent, il ne pouvait pas se prévaloir de l'article 22:6 du Mémorandum d'accord. Le Canada a également formulé des objections concernant les contre-mesures proposées par le Brésil. L'ORD a soumis la question à arbitrage conformément à l'article 22:6 du Mémorandum d'accord et à l'article 4.11 de l'Accord SMC. Le 17 février 2003, l'arbitre a fait connaître sa décision. Il a déterminé que la suspension de concessions par le Brésil portant sur des échanges d'un montant total de 247 797 000 dollars EU constituerait des contre-mesures appropriées au sens de l'article 4.10 de l'Accord SMC. Le 6 mars 2003, le Brésil a demandé l'autorisation de suspendre des concessions et d'autres obligations au titre de l'article 22:7 du Mémorandum d'accord sur le règlement des différends et de l'article 4.10 de l'Accord SMC. À sa réunion du 18 mars 2003, l'ORD a autorisé la suspension de concessions. |
> Des problèmes pour visualiser cette page? |
contactez-nous : Organisation mondiale du commerce, rue de Lausanne 154, CH-1211 Genève 21, Suisse