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| AGCS:
REALITE ET FICTION Malentendus et nouvelles alarmistes: Le droit de réglementer |
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Sans parler du fait que ni le Canada ni aucun autre gouvernement n'ont souscrit d'engagement concernant la distribution d'eau, que les fournisseurs étrangers au Canada seraient tenus de satisfaire aux mêmes normes que celles que doivent respecter les sociétés canadiennes, que le droit de réglementer et de mettre en place de nouvelles réglementations est expressément garanti dans l'AGCS, et que l'AGCS n'a aucun pouvoir d'abolir une réglementation, il n'est pas vrai qu'une disposition quelconque de l'AGCS rendrait difficile le "rétablissement de normes élevées pour la protection de la santé". La protection de la santé est expressément reconnue dans l'AGCS comme étant une question de politique générale de la plus haute importance. L'article XIV énonce une exception générale selon laquelle "aucune disposition du présent accord ne sera interprétée comme empêchant l'adoption ou l'application par tout Membre de mesures nécessaires à la protection de la santé et de la vie des personnes et des animaux ou à la préservation des végétaux". Il en va de même pour la sécurité. Cela signifie que la nécessité d'intervenir pour protéger la santé ou la sécurité donnerait à un gouvernement le droit d'enfreindre toute autre disposition de l'AGCS, y compris ses propres engagements concernant l'accès aux marchés. < Précédente Suivante > |
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