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NÉGOCIATIONS SUR L’AGRICULTURE: APERÇU GÉNÉRAL

Décision sur les pays en développement importateurs nets de produits alimentaires

Un certain nombre de pays en développement qui sont tributaires des importations pour l’approvisionnement en produits alimentaires sont également inquiets des risques d’augmentation des prix mondiaux des produits alimentaires que pourrait entraîner la réduction des subventions des pays riches. S’ils reconnaissent que des prix plus élevés peuvent profiter aux agriculteurs et stimuler la production nationale, ils pensent que leurs préoccupations au sujet des importations de produits alimentaires doivent être prises en compte de manière plus efficace.

MISE À JOUR 1 DÉCEMBRE 2004

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Le présent document d’information expose les questions concernant l’agriculture qui ont été soulevées avant et pendant les négociations en cours. Il a été élaboré par la Division de l’information et des relations avec les médias du Secrétariat de l’OMC pour aider le public à mieux comprendre les négociations sur l’agriculture. Il ne constitue pas un compte rendu officiel des négociations.

Les Accords de l’OMC comprennent une Décision sur les mesures concernant les effets négatifs possibles du programme de réforme sur les pays les moins avancés et les pays en développement importateurs nets de produits alimentaires. À la suite de cette décision, la Convention relative à l’aide alimentaire a fait l’objet, au Conseil international des céréales, de renégociations achevées en juillet 1999. Le Comité de l’agriculture de l’OMC procède périodiquement à l’examen des mesures prises dans le cadre de cette décision, par exemple en ce qui concerne l’assistance technique et financière accordée par les pays industrialisés aux pays les moins avancés et aux pays en développement importateurs nets de produits alimentaires pour leur permettre d’améliorer leur productivité et leur infrastructure agricoles.

Propositions exposant des positions en la matière communiquées au cours de la première phase

 

Les projets de cadres haut de page

(voir Les propositions “cadres” de Cancún)

Le projet du Kenya est principalement axé sur le traitement spécial et différencié en faveur des pays en développement; il est proposé dans l’introduction que le traitement spécial et différencié ménage aux pays en développement un accès plus effectif aux marchés des pays développés tout en leur permettant d’avoir “des dispositions et instruments” qui tiennent compte des moyens d’existence des agriculteurs, de la sécurité alimentaire et de l’éradication de la pauvreté.

Les projets Pérez del Castillo et Derbez se font l’écho des appels lancés par le Kenya, les quatre pays d’Amérique centrale et l’Union africaine/les pays ACP/les pays les moins avancés en faveur de disciplines concernant le crédit à l’exportation pour tenir compte des préoccupations des pays en développement importateurs nets de produits alimentaires et des pays les moins avancés.

Le projet États-Unis-UE définit une nouvelle catégorie de pays, les pays exportateurs nets importants de produits alimentaires et dit que le traitement spécial et différencié pour ces pays devrait être ajusté. Aucune des autres propositions ne fait mention de ce point, y compris les projets Pérez del Castillo et Derbez.

  

haut de page

Cadre adopté en août 2004: pays en développement importateurs nets de produits alimentaires

Dans la section traitant de la concurrence à l’exportation (paragraphe 24), le cadre indique que l’accord final sur les crédits à l’exportation, les garanties de crédit à l’exportation et les programmes d’assurance prévoira de manière appropriée des dispositions en faveur des pays importateurs nets de produits alimentaires et des pays les moins avancés.

 

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