|
|
|
|
accueil > l’omc > conférences ministérielles > hong kong > notes d’information > coton |
|
Après l'impasse de Cancún, la décision d'août 2004 du Conseil général montre que les Membres jugent importants l'un et l'autre des deux principaux aspects de l'Initiative sur le coton: les questions commerciales relevant du cadre pour les modalités concernant l'agriculture et les questions de développement. Les deux aspects sont liés.
Développement Faisant référence à l'Atelier sur le coton organisé à Cotonou (Bénin) les 23 et 24 mars 2004 par le Secrétariat de l'OMC et à d'autres activités, le Conseil général, dans la principale partie du texte, donne pour instruction au Secrétariat et au Directeur général de continuer de travailler avec la communauté du développement et les organisations internationales (Banque mondiale, FMI, FAO, Centre du commerce international), et de lui faire périodiquement rapport. Les Membres eux mêmes, en particulier les pays développés, “devraient” engager des travaux similaires. Commerce Il est précisé dans le “cadre” qu'il faut veiller dans les négociations sur l'agriculture à donner le degré de priorité “approprié” à la question du coton, indépendamment d'autres initiatives sectorielles. Il ressort du texte que tant l'approche globale du cadre que l'Initiative sur le coton elle même sont la base sur laquelle la question du coton devra être traitée de manière ambitieuse, rapide et spécifique dans les négociations sur l'agriculture. Sous Comité du coton Il a été créé en vertu du cadre d'août 2004 à la réunion de la session de négociation sur l'agriculture tenue le 19 novembre 2004, pour s'occuper particulièrement du coton en tant que question spécifique des négociations sur l'agriculture. (La proposition relative au coton, qui traite aussi les questions de développement, est également examinée au Conseil général.) Le Sous Comité se réunit normalement à une date voisine de celle des “semaines consacrées à l'agriculture” dans le cadre des négociations. Les propositions nouvelles ou modifiées les plus récentes ont été présentées en novembre 2005: elles émanaient des quatre pays africains auteurs de la proposition (Bénin, Burkina Faso, Mali et Tchad) et de l'UE. Elles portent sur des décisions qu'il est proposé aux Ministres de prendre à la Conférence ministérielle de Hong Kong. Les quatre pays africains auteurs de la proposition demandent l'élimination totale des subventions à l'exportation sur le coton d'ici à la fin de l'année en cours; l'élimination de 80 pour cent du soutien interne faussant les échanges d'ici à la fin 2006 et le reste d'ici au 1er janvier 2009; des disciplines qui garantissent que seules les mesures de soutien interne autorisées subsistent; des améliorations substantielles de l'accès aux marchés, avec un accès en franchise de droits et sans contingent pour le coton et les produits dérivés exportés par les pays les moins avancés; un fonds d'urgence pour aider à faire face à la baisse des cours internationaux et une aide technique et financière pour le secteur cotonnier en Afrique. L'UE propose aux Ministres de convenir d'engagements plus importants ou assortis d'une mise en œuvre plus rapide pour le coton que pour l'ensemble de l'agriculture en ce qui concerne les trois piliers. En outre, elle se dit prête à éliminer tous les droits, contingents et autres restrictions quantitatives pour les importations en provenance de tous les pays, le soutien interne faussant le plus les échanges (MGS) et toutes les subventions à l'exportation dès le “premier jour” (le premier jour de la mise en œuvre de l'accord final), et à appliquer les disciplines aux subventions de la catégorie bleue dès le “premier jour”. |
> Pour en savoir plus sur: Le Sous-Comité du coton |
contactez-nous : Organisation mondiale du commerce, rue de Lausanne 154, CH-1211 Genève 21, Suisse